ACTE II, SCÈNE TIII
charge superbe, ici... à Cherbourg... sans cela, nous no nous serions jamais séparés!
DIDIER, troublé et regardant Montmorin.
Comment!... ce serait?...
MONTMORIN
L'axacle vérité... etce,qui nous a même étonnés... Mme de Montmorin et moi... c'est qu'il n'ait rien laissé à Charles, notrcfils, qu'il aimait beaucoup... mais beaucoup... car j'ai une vingtaine de lettres... où il ne l'appelle... que son bien-aimé filleul... son cher enfant!... DIDIER, dont Vémotion va toujours en augmentant s'écrie tout-à'coup.
Eh bien î donc, s'il faut vous l'avouer...
MONTMORIN
Quoi?... qu'avez-vous?
DIDIER, s' arrêtant.
Rien!
MONTMORIN
Que voulez-vous m'avouer?
DIDIER, cherchant à déguiser son (rouble.
Que j'aurais grand désir de voir ces lettres, si bonnes et si affectueuses... de mon ami Raymond... et dès que vous pourrez me les remettre... me les confier...
MONTMORIN
Parbleu ! . . . dès aujou rd'hui ! . . . j'étais venu vous comrauniquer ce testament en allant à la chambre des notaires... OÙ nous avons aujourd'hui des élections... ça ne sera pas long... j'aurai encore le temps de passer chez moi et de vous apporter, en venant dîner, ces lettres intimes.
DIDIER, lui serrant la main.
C'est bien! c'est bien ! adieu !