‹ Dietrich BuxtehudeChapitre 24 sur 70 · TU · texte numérisé non relu

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(1.) Sal-ve, ca-put cru- en - - ta-tum (2.) To-tum spi-nis co - ro — na-tum

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Con-quas - sa - - tura, etc.

La deuxième strophe, dite par l'alto, est composée sur la même basse que la première1. Dans la troisième, à cinq voix, les instruments jouent avec le chœur, à l'unisson, et répètent, d'abord, les mêmes interludes que dans la première strophe. Le commencement de ce chœur n'est, d'ailleurs, que la transcription, à cinq parties, et avec d'autres paroles, du chœur Salve caput cruentatum. Mais la fin est tout autre, moins développée, et de caractère moins mélodique, formée d'accords touffus, dont l'ampleur ou l'ingénieuse complexité ne suffisent pas, cependant, à faire oublier la monotonie du rythme qui gouverne les trois strophes de la cantate.

i Je rappelle que C. Bernhard use du même procédé (voy. Péd. déjà citée de M. Seiffert). Dans ses Odae concertantes signalées plus haut, Pfleger répète la même basse et le même chant, de strophe en strophe, mais varie l'accompagnement instrumental, et, sur la basse commune, écrit des interludes

divers.

LES CANTATES DE l68o à 1684

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