PF
-gl-
Wie hat miel) mein Je-sus er - - quickt
s'alanguit en de vaines vocalises et, dans le trio qui suit, Buxtehude ne retrouve, que pour les laisser stériles, les inspirations de Peranda.
Wie hat niicli
Alto Basso
Wie hat mich (die Wollust entziickt)
Ce trio, avec quelques variantes, est redit après l'air d'alto, et après l'air de basse, que des ornements sans signification alourdissent tous deux.
Dans X Alléluia final, où les violons se joignent aux voix, le compositeur recouvre la vivacité qui lui est propre.
DŒTRICH 1 UXTEHDDE
Apres une S - : dont les premiers accords commandent à l'attention, les neuf strophes du cantique Jesu . Trost und Lachen1 nous sont présentées comme les variations de la même basse continue; par un solo de ténor 2- verse: . par un trio vocal 3- et ;e verset , par ^'ensemble ces voix e: des instruments 'p 6-, 8e et 9e verset), par un soio de basse (5: verset, Buxtehude accompagne -ers y rien changer, les six mesures de continao sur les -elles le soprano a brodé le premier couplet.
Je-sa komm. mein Trost nnd L - Je-su komm, mein gan
âÈEEr^ferlez^rr=
A la même basse, enfin, sont adaptées six ritournelles, z: verses par le e des contresujets.
Sinfonia
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Une cantate pour alto solo fait aussi partie de cette catégorie de cantates allemandes destinées à entretenir la dévotion envers Jésus. En cette œuvre, le quatuor des instruments à cordes intervient, plutôt pour préluder au ant, et pour y apporter relâche, que pour le soutenir. C'est une série d'invocations, dont la première, Jtsu. ;;. Freud und Litst1, en fournissant un titre à la cantate, nous révèle déjà quels en seront l'esprit et le ton. Quand il entreprend de traduire de tels madrigaux mystiques, le compositeur doit toujours craindre d'y réussir trop bi Buxtehude n'évite pas la fadeur, dans la première strophe, encore que l'orchestre, au début, réponde avec entrain à la première phrase du chant-.
Je-su mei-ne Freud und Lu;t
Son langage est plus émouvant quand il déclame.
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Mein Er - - lie--ber, Ruhm und Preis
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et il y a de l'ardeur en cette prière:
Je - su, un - er- schatïnes Guth, Je - su konim in mein f.e-mïiili l
A la fin de X Amen, dont le motif est alerte, Buxtehude nous rappelle, ou nous annonce une de ses pièces d'orgue.
1 Cette strophe contient une invocation au très cher Jesulein.
L AMOUR DE JESUS
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Dans quatre cantates, qui sont peut-être détachées de quelque cycle dJ ' Abendmusiken, le musicien s'inspire, pour dire l'amour de Jésus, du Cantique des Cantiques. Sur une basse obstinée, il fait exprimer à deux soprani les désirs de l'âme qui attend le bien-aimé {Liebster, meine Seele saget) l, et le cherche sans se lasser. Est-ce par symbole que Buxtehude édifie toutes ces demandes sur un motif permanent, comme pour montrer que le Dieu désiré et caché habite déjà en celui qui veut le trouver? Mais cela même, qui rend la musique ingénieuse, la prive de l'inquiétude que le poème réclame. Lié à cet uniforme accompagnement, le chant en reflète, le plus souvent, la placidité.
AJ=V-
Lieb-ster, lieb-ster, mei - ne See-le sa-get mit durch-aus ver-lieb-
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