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1 Upsal, Tab. 83 -.48 bis (cette œuvre n'est pas cataloguée; elle se trouve au fol. ib'° du fascicule). La même composition, sans l'accompagnement des violons, est conservée dans le ms. 294 de la bibl. de Wolfenbûttel, fol. 24 b. 11 y a quelques différences entre les deux textes.
360 DIETR1CH BUXTEHUDE
Le plus grand trouble n'y va jamais jusqu'au désordre.
Acli, acli! Ach, acli! \vo bis-tu, acli. ach ! \vo bis-tu liin? Komm mein
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Heiland, mein Ver-langen, komm, komm, komm, komm vom Li-ba-non
D'abord, chacun des soprani, seul, étale, sur cette basse de chacone, des mélodies tranquilles, en alternant avec les variations, aussi paisibles, des violons;
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quand les deux voix s'unissent, le calme persiste, et c'est l'esquisse d'une petite symphonie du sommeil, qui nous est offerte, après que les chanteurs ont dit «où prends-tu, avec tes brebis, le doux repos»1.
piano
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?ï*fes:
i Dans cette strophe, Dûben mêle par distraction des mots suédois aux mots allemands, dans sa copie.
L AMOUR DE JEsUS
Dans la dernière strophe, les violons accompagnent les voix, et, dans X alléluia, dialoguent avec elles, phrase par phrase, jusqu'aux dernières mesures de la chacone, où ils se joignent de nouveau aux soprani; effet de sonorité pleine, après lequel paraît plus solennel le silence qui précède la conclusion, formée d'une cadence aux lents accords {adagio).
Sur le même thème, l'absence de l'ami, est écrite la cantate Ich suclite des Nachts in meinem Bette1. Dans l'introduction, Buxtehude décrit fort heureusement cette recherche dans la nuit.
Violons
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I iolone et Continuo