‹ Dieu devant Paris dans la journée du 13 juilletChapitre 24 sur 27 · OU DE LA PROVIDENCE · texte numérisé non relu

OU DE LA PROVIDENCE

La première PIERRE de V Hôtel-de-Ville de Paris, où la Révolution de Juillet devait pre-destinalement, et même

(*) C’est le titre textuel d’un Article que nous avons publié en 1840, dans le plus répandu des journaux religieux. — Depuis, le Treize septembre 1841 , jour de l’entrée à Paris des deux ducs d’Orléans et d’Aumale, celui ci avec son régiment d’Afrique, les a vu mettre en joue ensemble.

Nous n’avions plus à y ajouter qu'«n Treize , que nous avions comme en vue,’ et, nous le dirons, en effroi : le Treize juillet — - (deux mots de treize lettres) ; —la 15e année du régne de 1830; — 15 jours juste avant le 27 Juillet , anniversaire de la Révolution de ce nom. — Mais le Journal des Débats (Tu quoque!) vient, le premier, d’en révéler d’autres : « Le fils aîné de Louis VI, ce jeune prince dont tous les journaux parlent en ce moment, que son père avait associé à la couronne, et qui tomba de cheval prés l’église Saint-Gervais et se tua, mourut le treize octobre 1131. M. le duc de Berry fut frappé, de nos jours un treize février. C’est le treize juillet que succomba le prince infortuné dont nous pleurons la perte, et devant l’humble asile qui reçut son dernier soupir est un Poteau qui porte le numéro 15. Aucune idée superstitieuse ne se mêle à cette remarque : nous n’y voyons qu'un de ces rapprochements douloureux que multiplieraient aisément l’histoire et les éphémérides » , et que viennent encore de présenter les 215... du Président de la Chambre appelée à voter la Régence de Louis d’Orléans. ..

Nous aurons sans doute sur ce point satisfait les Débats.

Dans notre pensée, dans notre Philosophie, à nous, les Nombres, comme tous les fronts judaïques, comme les crânes scion Broussais, comme les y eux selon tout le monde, ne sont pas, certes, des raisons, des (anses obligatoires, mais des signes seulement de la volonté divine ou humaine.

Providentiellement , se faire, posée en 1553 le treize Juillet.

La duchesse d’Orléans-Êgalilé, née un 13 mars;

Son mari, trop fameux, né lui-même un 13 avril ;

Donnant, le 13 janvier 1793, son grand dîner régicide (V. Montjoie );

Et puis exécuté en 1793 ; *

Son fils, Louis-Philippe, né en 73;

Son premier nom : duc de Chartres , composé de 13 lettres;

Le second : Louis-Philippe, composé encore de 13 lettres;

Parlant la dernière fois . à la Chambre des Pairs, le

13 octobre 1815 ;

En éliminant 193 pairs (le journal le Temps l’a remarqué le premier) ;

Sa Charte marquée à un terrible article Treize (précisément au lieu de l’art. 14, avec lequel le roi pensait pouvoir sauver en temps et lieu la Charte elle-même);

Sa liste civile, d’abord de 13 millions;

Ses maréchaux, 13, l’année où en tua un la machine Eieschi, lequel était né un 13 décembre;

Son ministre principal Casimir Perier (nom de 13 lettres) dont le ministère est du 13 mars;

Son habile et perpétuel ministre, le duc de Dalmatie, nommé pair le 13 août 1830;

Son vieux diplomate favori, Talleyrand, né le 13 février, et se démettant par une Lettre fameuse du 13 janvier;

Son fidèle maréchal Gérard, né en 73, comme lui;

Son petit ministre académicien ( Adolphe T hiers , nom de 13 lettres), entré à l’Académie, sa vraie place, un 13 décembre;

Persil, le grand monnoyeur de juillet, né un 13 octobre;

Le plus intelligent, le plus royaliste des journalistes de

Juillet (*), Emile Girardin (nom de 13 lettres), illégalement banni de la Chambre le 13 avril ;

Les grandes émeutes de Paris, correspondant à celle de Lyon, un 13 avril j

Le dernier attentat dirigé contre Louis-Philippe, les 12 et 13 mai ;

L’un de ses plus opiniâtres antagonistes, Odilon-Barrot, ayant eu 193 voix pour la présidence contre lui.

Et puis , ce qui est pire que tout le reste :

Un duc d’Orléans assassiné, né le 13 mars 1371 j Un autre duc d’Orléans, Henri II, fils de François 1er, tué en un mois de juillet, également né un 13 mars*,

Et, par une merveille inouie, l’infortuné duc de Berry, dont le duc d’Orléans occupe la place, arrivé en France un 13 avril ; — ayant eu une fille morte le 13 juillet, — un garçon mort le 13 septembre, — et mort à son tour, à côté de son successeur, le 13 février !

Le dernier Prince de Condé (nom de 13 lettres), né le 13 avril ; — l’avant-dernier, mort le 13 mai !

La seconde des filles de Louis-Philippe, la première infortunée de son heureuse famille, Marie d'Orléans (13 lettres), née en 1813, cette année si fatale à la France et à Bonaparte, et qui commence par un Vendredi et finit par un Vendredi... .

(*) Le plus passionné des ennemis de Louis Philippe, l 'Historien inique des d'Orléans en général, le propriétaire et le rédacteur principal de ta Quotidienne (nom de 15 lettres), M. Laurcntie, est né l’année, et même le jour, que d Orléans repentant de son Crime d 'Egalité, et Louis XVI repentant de « sa faiblesse, pire que le crime de son cousin,» selon le comte de Maistre luimême,... Fils de Saint-Louis également, allaient, l’un après l'autre* au Ciel : la même année 17951

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