‹ Dieu devant Paris dans la journée du 13 juilletChapitre 3 sur 27 · À. MADROLLE · texte numérisé non relu

À. MADROLLE

a>î3 && aasas&sa

Note (1) de la page 4.

Ou a publié sous Louis XIV et réimprimé même sous le Régent, des « Histoires de ce qui est arrivé au Tombeau de sainte Geneviève depuis sa mort jusqu’à présent, et de toutes les Processions de sa Châsse», — où marchaient en premières lignes les Princes , tous les Grands du royaume, tout le Parlement et toute la Ville de Paris.

Louis XII, le plus excellent des ducs d’Orléans, lui lit de royales offrandes et commandait ses processions à son avènement, à ses victoires, à ses malheurs : — une fois, le 28 Juillet, pour faire cesser une calamité atmosphérique désolante) — une autre, le 1er Juillet , lorsqu’il vit l’Europe se liguer contre lui.

Lorsque Louis-le-Grand fut emmené de Paris enfant, pour le sauver des fureurs de la Fronde, « La consternation fut générale, le Prévôt des marchands , accompagné des Échevins , alla dire et remontrer au parlement que TOUT PARIS demandait la descente de la châsse de la Sainte, et le Parlement rendit arrêt le 21 Mai 1652 qui l’ordonna, et le Roi revint à Paris au milieu des acclamations de joie. »

Le Roi majeur et depuis longtemps surnommé le Grand fit descendre, de son propre mouvement, la Relique en 166i au lit de Marie-Thérèse, dangereusement malade, et atout d’un coup la Reine se trouva hors de péril , ravie de la foi de son époux. »

Les derniers solennels Hommages rendus à sainte Geneviève par la Ville de Paris, au mois de Mai delà terrible année I69k, où nulle eau ne tomba pendant six mois, furent suivis tout à coup d’une pluie au moment où le

DIEU

Page 1