DNS ETATS
Là La grande affaire Que celle de notre salut !
‘est là l'unique nécessaire, N'ayons donc jamais d’autre bu La grande affaire !
+ La pénitence À ses douceurs et ses appas Ceux qui n'y trouvent que souffrance Sans doute ne connaissent?pas La pénitence,
Pendant qu'on pleure.
Et qu’on se livre à la douleur, Le plaisir augmente À toute heure :
On goûte un solide bonheur Pendant qu'on pleure.
Avec des larmes Eteignons le feu des enfers :
Dieu le veut : il met bas les armes Dès qu’il nous voit briser nos fers Avec des larmes,
Homme rebel!e Aux ordres de ton Créateur, En vain ton âme criminelle Cherche ici-bas d’autre douceur, Homme rebelle,
CA
Il faut se rendre oi A la voix d’un Dieu si jaloux :
Dès aujourd'hui, sans plus attendre, Le lendemain n’est pas à nous ;
U faut se rendre.
Temps favorable Que celui d'une mission !
Pour le pécheur le plus coupable, Point de plus belle occasion :
Temps favorable |
LS SRE ME ha NPA commarereneg
No 12.—D.S8.
Il en est temps, pécheur.
temps, pé-cheur, Re-ve-nez au Sri - gneur.
Serez-vous donc toujours rebelle A la voix du Dieu souverain ?
Depuis longtemps il vous appelle :
Ah ! que ce ne soit pas en voit |
Il en est temps, pécheur, :
Revenez au Seigneur ! 6 } His)
Pour un plaisir si peu durable Qu'on goûte dans l'iniquité, Faut-il que le Dieu tout aimable, De votre cœur soit rejeté ?
Dans cette triste létharg!-, Savez-vous quel est votre sort ?
Hélas ! vous semblez plein de vie Et devant Dieu vous êtes mort.
Ne lassez point la patience D'un Dieu bon mais plein d'équite :
Il sait exercer sa vengeance, Quand on méprise sa bonté,
s Plein du regret le plus sincère, Jetez-vous donc entre ses bras.
C’est un bon, c'est un tendre père [ne vous rebutera pa s.
No 18.-—-D.8.
Mon doux Jésus.
Nous n'otfen - se-rons jamais plus Vo -tre bon-té su-
prè-me, © doux Jé -- sus!
Mon doux Jésus, enfin voici le temps De pardonner à nos cœurs pénitents ; Nous n’offenserons jamais plus
Votre bonté suprême, Ô doux Jésus !
REFRAIN
Parce Domine, parce populo tuo, ne in æternum irascaris nobis !...
Puisqu'un pécheur vous a coûté si cher, Faites-lui grâce, il ne veut plus pécher Ah ! ne perdez pas cette fois La conquête admirable de votre Croix.
LA Enfin, mon Dieu nous sommes à genoux, Pour vous prier de pardonner à tous ; Pardonnez-nous, ô Dieu clément !
Lavez-nous de nos crimes dans votre sang.