SCENE IV
LE MARQUIS, seul.
Ah! un défi! ah! des menaces!... à merveille! voilà de quoi m'attacher encore davantage à la conquête que je méditais... car, c'est vrai, il ne manquait rien à Élise, excepté le charme des obstacles.
Air du Baise?' au porteur.
A la ti-omper j'avais trop peu de peine,
Car son esprit iri-éfléclii, le'ger,
]N'a jamais su, quand vers moi je Tentraîne,
Comprendre même le danger ; Et, la voyant si prompte a s'engager.
Je suis parfois près de lui dire : Arrête ! De'fends-toi mieux; daigne, par charité,
Joindre au plaisir delà conquête
Celui de la difficulté !
Eh bien, maintenant, grâce à la sœur, tous les plaisirs vont être réunis, et mon succès sera devenu assez difficile pour être cité avec ceux qui ont fait ma réputation à l'OEil-de-Bœuf. Mon succès. . . c'est bientôt dit ; mais il faut que je Tobtienne ; et avec ma spirituelle adversaire il n'y a pas à s'endormir ; d'autant qu'elle m'en a prévenu, tous les moyens lui seront bons contre moi... il est vrai qu'à cet égard-là, j'ai le droit de représailles, c'est trop juste; e^jour commencer, si je pouvais adroitenient lui susciter quelque embarras personnel qui fit diversion et l'empêchât d'être
si attentive à mes affaires, en la forçant de s'occuper un peu des siennes... Sans douje ce serait là un coup de maître... oui, mais comment m'y prendre? j'ai beau chercher...
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