NOMBRE POUR CENT
longueur des feuilles.
Différence en mm.
S. C. Type...
S. C. Violet..
Early Rose...
Géante Bleue.
Sol. May lia..
7 à IG mm.
et
plus k*.
et et
plus plus
17 à 26 mm.
et
et
et
plus
Kg.
plus
plus
27 à 36 mm.
et et et
plus Kg. plus plus
Si on résume le tableau précédent, sions suivantes :
Longueur des feuilles
S. Commersoni Type S- Comm. Violet.
Early Rose .
Géante Bleue.. . . . . .
Sol. Mar,lia .
7 ;i 16 mm.
Kgalité.
Inégalité
17 à 36 mm.
Égalité. Inégalité.
Les concordances de ce tableau sont très parenté de S. Commersoni type avec le S.
démonstratives de Commersoni Violet
et l 'Karly Ilose et de la différenciation du Solarium Commersoni Violet avec la Géante Bleue.
Ces pourcentages varient d’une façon assez sensible suivant l’àge des plantes considérées; mais la règle reste invariable pour la même plante, en ce sens que le limbe de la feuille terminale présente toujours en majorité une largeur plus grande que la longueur totalisée du pétiole et du pétiolule pour la plante considérée ou une égalité des deux dimensions.
Les exceptions relevées des plantes du groupe Commersoni présentant des largeurs du limbe exagérément plus grandes que la longueur pétiole-pétiolule, ou des plantes du groupe Maijlia présentant cette largeur plus petite (pie pétiole-pétiolule, sont très rares (5 à G p. 1U0 environ), et ces exceptions présentent presque toutes cette caractéristique que les feuilles ainsi anormales sont des feuilles blessées par une piqûre, une érosion accidentelle, soit de la feuille considérée, soit de la feuille immédiatement plus grande et qui, par cet accident, s’est imparfaitement développée et a comprimé, étranglé en quelque sorte la feuille plus petite. Ces lésions ne sont le plus souvent perceptibles qu avec une bonne loupe.
La longueur des feuilles choisies comme types de comparaison des plantes peut être pratiquement fixée entre 10 et 25 mm. pour les raisons suivantes :
Certaines variétés de plantes à tubercules étalent leurs feuilles lorsqu’elles ont 25 mm. de longueur, et d’autres présentent au-dessous de 10 mm. des feuilles tellement fragiles que les mesurages deviennent très difficiles, et en outre les différences à un demi-millimètre près et même à un millimètre sont diffi¬
cile
s a préciser.
11 est bon de négliger les différences ne dépassant pas un
demi-millimètre à cause de l’extrême difficulté de fixer (dans des mesurages forcément nombreux) très exactement le point d’insertion de la feuille sur la tige et le point exact du départ du limbe de la foliole terminale.
Comme il a été indiqué plus haut, des observations ont été faites sur le .S. Ohromli.
Les pourcentages de ce Solanum sont : égalité des deux dimensions 55 p. 100 et inégalités 45 p. 100 pour les feuilles de 7 à
M. LABERGERIE.
SYSTÈME FOLIACÉ DES SOLANUM
36 mm.; et égalités 31 p. 100, inégalités 69 p. 100 pour les feuilles de 2 à 16 mm.
Ih 'own's Hiver présente 100 p. 100 d inégalités avec toutes ces inégalités dans le sens de largeur du limbe plus grande que longueur pétiole-pétiolule, souvent dans de fortes proportions.
Observations sur les feuilles adultes.
Largeur de la foliole terminale.
Comme contrôle des observations précédentes, il en a été tenté d autres sur les feuilles adultes du S. Commersoni Dunal, de la Créante Bleue et S. Commersoni Violet.
(.es observations sont extrêmement difficiles pour les causes
suivantes :
Nécessité de porter les observations sur des feuilles exactement de même âge et suffisamment âgées pour que leur développement soit complet.
Lxtrème rareté de feuilles adultes ayant terminé leur croissance et ne présentant aucune lésion. Les feuilles des plantes à tubercules sont d’une fragilité extrême, les moindres chocs, les moindres frottements altèrent leurs formes, les bords des
organes se plissent, se déchirent, se gau firent, se dessèchent, etc., etc.
l our obvier à ces inconvénients, il a été essayé de maintenir
des plantes tuteurées; mais les liens provoquaient des ruptures
d équilibre dans les circulations de la sève et des déformations
ultiples des organes. Lorsque, pour éviter cet inconvénient, les
liens sont peu serrés, les plantes agitées par le vent heurtent les
supports par les bords des feuilles qui se déchirent et se blessent.
En
Commersoni
7 ~1VU1IIUO YIU3 JilUIllCo, oui tout ^ ^ ...
I folet , extrêmement réfléchies à plein développement, traînent sur le sol et sont inutilisables.
Toutes ces difficultés rendent nécessaire un matériel d observation considérable, des centaines et des centaines de tiges sont
indispensables.
Au contraire, les feuilles des bourgeons donnent des indicafions tiès satisfaisantes, même avec un petit nombre d échantil-