‹ Diplomatie et diplomatesChapitre 14 sur 14 · APRÈS SADOWA · texte numérisé non relu

APRÈS SADOWA

I. Impression produite en Europe par la bataille de Sadowa. — M^pres. pi-op""»"- p^r "NT. Pr"iiyn de T.hnys. — Napoléon III se prête d'abord et rermnca ensuite au projet de manifestation militaire. — Motifs qui portèrent M. Drouyn de Lhuys à ne pas donner sa démission. — Résultats qu'il était permis d'espérer d'une manifestation militaire. — Napoléon III croit obtenir les mêmes résultats au moven d'une médiation à laquelle il attaclie personnellement une extrême importance. — P^ndflnî siv Jpnri;\'nrs, M ri -""y" de Lhuys est le porte-paroles de l'Empereur plutôt que son ministre 238

II. La médiation comportait un armistice que Napoléon TTI a grand'peine à obtenir. - — L'Autriche, croyant avoir repiis la libre disposition de son armée du Sud au moven de la cession de la Yénétie, regarde un armistice comme peu favorable à sa cause et ne s'y prête qu'à regret. — La Prusse allègue le tort qu'on lui fait en l'arrêtant au milieu de ses succès, et n'accorde son consentement qu'en lui donnant l'appaience d'un sacrifice. — L'Italie oppose une vive résistance à la suspension des hostilités, et ne s v résigne qu'en raison de l'impossibilité de repousser une mesure acceptée par la Prusse et par l'Autriche 267

III. M. de Risniarck utilise et accentue le caractère personnel de la médiation de Napoléon III en cherchant à traiter directement 1 -^ affaires, avec lui san-tla participation d'aucun des gouvernements de l'Europe et autant que possible sans l'intermédiaire de M. Drouvn de Lhuys. — Dans un entretien avec l'Empereur, M. de Goltz obtient la promesse de laisser résoudre, conformément aux désirs de la Prusse, la question de la contiguïté des territoires. — Quant aux avantages que laFrance pourrait avoir en échange de concessions aussi importantes, jjs je sont exprimés que sous

Pages.

une forme absolument vagiiR. — Conversation de lord

Stanley, secrétaire d'Etat pour les affaires étrangères, avec l'ambassadeur de Napoléon III à Londres, sur les compensations que la France peut être amenée à chercher en face des agrandissements de la Prusse. — La Russie se prononce pour un congrès, c'est-à-dire pour un appel à l'Europe suides questions que la Prusse voulait trancher à elle seule.

— Consultation insérée dans le Moniteur prussien au sujet de la situation qui est faite par le droit des gens aux souverains dépossédés. — Considérants des décrets d'annexion présentés au parlement de Berlin. — Les documents officiels prussiens constatent la répugnance des populations poulie régime qu'on leur offre 284

IV. Sentiments et dispositions des Etats qui formaient la majorité de la confédération dissoute par la Prusse. — Ouvertures faites à la France par les gouvernements bavarois et hessois. — T,ps^ropsei]lex§de Napoléon III s'efforcent vainement d'agir sur lui pour le décider à prendre une attitude énergique ; il répond que sa qualité de médiateur lui interdit toute démarche ayant un caractère comminatoire. — Signature du traité de Prague, le 23 août.

— Le portefeuille des affaires ptrJ"[p'rP'î jgst__remis pjn. intérim à M. de Lavalette. — M. de liismarck, qui avait toujours manifesté un extrême désir de marcher d'accord avec Napoléon III, change de langage aussi^"* q^ **»" idfpa dont M. Drouyn de Lhuys était le représentant sont abandoanées à Paris.. — La résignation que Napoléon ÏH ~ — • , montrée en Iflfifij "t ^-nt >I Tïrnnyn Hp Lhuys n'a L^É~~

Btffi dp lui pv|'osg'- lp- dangr1^, 3 »"• )p p"''"* dp Répart

des échi es ultérieurement subis par la France 307

CONCLUSIO' 321

Page 1