‹ Direction pour la conscience d'un jeune homme pendant son educationChapitre 74 sur 128 · COMMEIST ON PEUT SE RELEVER · texte numérisé non relu

COMMEIST ON PEUT SE RELEVER

r indifférence, l'apalliie où tombe une âme qui a laissé étouffer en elle la voix du remords.

Tant que la conscience réclame, on peut dire que la foi n'est pas éteinte, et que, si la lumière ne brille plus avec le premier éclat, au moins la mèche fume encore.

Tant que cette voix qui réclame est entendue, on peut espérer que ce pauvre roseau, à demi brisé, pourra se redresser sous la main qui le soutient.

Mais si, après être tombé dans le péché grave, les jours succèdent aux jours, les mois aux mois et peutêtre les années aux années, sans qu'aucun bon désir ne surgisse, qu'aucune bonne résolution généreuse ne se manifeste, hélas! que peut-on attendre d'un tel élat?

Comme le prodigue, prononcez donc de suite ce mot : Surgam, je me lèverai et j'irai à mon père ; et, sans plus de retard, mettez-vous en route. A peine aurez- vous fait quelques pas vers ce père plein de miséricorde, qu'il vous apparaîtra sur les montagnes, vous ouvrant les bras et disant : Mon fils était perdu et il est retrouvé; il était mort, et il est ressuscité.

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