SACREMENT DE PÉNITENCE
Eh bien, Jésus-Christ est ici, mon fils; vous pouvez le voir, l'entendre et recueillir de sa bouche cette consolante promesse.
Vous le voyez donc, vous, mon père, vous voyez Jésus Christ? et où donc est-il?
C'est rnoi qui vous parle.
Comment, vous?
Ne vous ai-je pas dit tout à l'heure : Je mus absousl Or, croyez-vous, mon enfant, qu'un homme puisse dire à un autre homme : Je vous absous? il n'y a que Dieu, ainsi que le faisaient observer les^ Juifs, qui ait ce pouvoir.
Cependant, j'ai dit : Je vous absous, parce qu'ici l'homme a disparu et que Jésus-Christ est resté.
Et tandis qu'il parlait ainsi, une voix s'élevait au milieu de celle foule, qui allait et venait comme le flux et le reflux d'une mer houleuse.
Regarde donc, disait celte voix, comme ce prêlre l'amuse.
Ce mot était-il, dans la bouche qui le prononçait, un sarcasme impie ou une simple parole mal choisie, mais exprimant une pensée profonde?
Je l'accepte dans ce dernier sens, et j'y vois une mystérieuse et sublime signification.
Ce prêlre Yamuse : c'est-à-dire l'arrache aux terribles appréhensions de la terre, pour lui laisser entrevoir les douces compensations du ciel.
Ce prêtre Yamuse : c'est-à-dire que, par la vertu