Elle soustrait le profès à rautorité paternelle
Le Supérieur a, en vertu de la profession, le pouvoir dominatif sur le profès, et les parents qui s'autoriseraient de la loi civile pour contraindre leurs enfants d'abandonner la vie religieuse, commettraient une faute grave. Le Supérieur pourra donc imposer des préceptes, même en vertu de l'obéissance, et irriter les vœux (1).
184. La profession n'éteint pas les obligations des vœux antérieurs, mais les suspend, aussi longtemps que le religieux persévère dans l'Institut (2).