‹ Disciples et successeurs de Theophile de Viau (volume 4)Chapitre 115 sur 169 · POEME BURLESQUE · texte numérisé non relu

POEME BURLESQUE

I. Muse qui sais pincer et rire, Fléau des orgueilleux et des sots, Viens de tes traits les plus falots M'aider à faiie une Satyre :

Je veux aux yeux de l'Univers Estriller Madrid dans mes vers, Luy donner aujourd'huy vingt fois les eslrivières : Le sujet est riche et plaisant, Laissons-là les graves matières, Et n'entonnons qu'un aigre chant.

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