POEME BURLESQUE
I. Muse qui sais pincer et rire, Fléau des orgueilleux et des sots, Viens de tes traits les plus falots M'aider à faiie une Satyre :
Je veux aux yeux de l'Univers Estriller Madrid dans mes vers, Luy donner aujourd'huy vingt fois les eslrivières : Le sujet est riche et plaisant, Laissons-là les graves matières, Et n'entonnons qu'un aigre chant.