‹ Disciples et successeurs de Theophile de Viau (volume 4)Chapitre 92 sur 169 · LE PONT MARIE · texte numérisé non relu

LE PONT MARIE

LXXIV, Un pontencor! mort de ma vie!

Ne trouveray-je que des ponts?

J'ay, ponts grossiers, je vous responds, De vous berner puissante envie (5).

(i) En tête de cette strophe, on lit dans l'édition de 1748 : Petit ne croioit pas de finir ses jours dans ce lieu d'infamie ; c'est pourtant ce qui est arrivé, pour avoir fuit des vers Impies contre la Sainte Viorgf.

(i) Var. de 1672 : Ridicule et franche copie.

(3) Id. : Pile de moeslons arrangez \ Sans art comme sans symétrie \ Qui t'a donc ainsi mat rangé.

(4) Var. de 1672 : Et tu sers plus d'hostellerie. — La Ville avait accoutttoé d'y traiter le roi et sa cour à certains jours de solennité; mais depuis que le Roi no vient plus à l'aris, cela arrive fort rarement. 11 y alla néanmoins après sa dernière maladie eu 1687, sur quoi on lui a érigé une statue dans U Cour de cet Hôtel et frappé une médaille (de Bl.|.

(5) Var. de 1672 ; J\iy, pont grossier, je vttus réponds \ De vous berner très grande envie.

Hé quoy ! nul ioy pitié n'a

De la pauvrette Sequana,

Qui crève dessous ces gros pilFres (i)?

Ha ! je la veux vanger, ma ioy,

Kt les escrire eu si gros chittres.

Qu'ils se ressouviendront de moy.

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