‹ Disciples et successeurs de Theophile de Viau (volume 5)Chapitre 115 sur 202 · Celte strophe manque dans 1724 ; elle a paru clans · texte numérisé non relu

Celte strophe manque dans 1724 ; elle a paru clans

Adieu Pinde; adieu fontaine; Adieu, lauriers toujours verds; Lieux sacrés, où Melponiène M'apprit à faire des Vers.

Aussi bien de ma carrière Je louche au bout; et les Dieux Commencent de la lumière A priver mes tristes yeux.

Uisparoissez, songe aimable, Que l'alTreuse Vérité Dans le malheur qui m'accable M'offre au moins sa dureté*.

Mais qu'a donc tant à se plaindre Qui sçait mépriser la mort ; Et qui, bien loin de la craindre La regarde comme un port?

C'est comme je l'envisage, El l'attends tranquillement.

Tout ce qui fait l'homme sage N'est que le dernier moment-.

Je sens qu'un Dieu se retire :

C'est ce Dieu qui présenta A ma Jeunesse la Lyre Que Chapelle me prêta.

Je vais Déesse, à ta gloire^, A l'honneur de tes bienfaits.

Pendre au Temple de Mémoire Les derniers Vers que j"ai faits.

COUPLETS faits à un souper chez madame de La Sablière.

Le beau duc de Foix nous réveille :

Chantons Vénus et Cupidon ; Chantons l'Iris et la bouteille Du disciple d'Anacréon.

Vénus l'accompagne sans cesse, Les Grâces, les Ris et les Jeux.

1. 1733 : Je veux de la vérité | Dans le malheur qui m'accable | Voir du moins 1 austérité.

i. Chanlieu a supprimé cette strophe dans les derniers manuscrits de ses poésies qu'il destinnit à l'impression.

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