Id. : Je
6. Celte strophe manque dans le .\ouv. choix de pièces de poésie, <71o, II* p., et dans l'édilion de La Fare de 17S5.
7. Var. 177t) : Je trouve ce que m'a promis | Leur amitié tendre et durable : | Qu'à ces Libertins si chéris | Ma Muse quelquefois aimable | Fasse encor des propos de table I De quelques traits de mes Ecrits 1
236 LA FARE, POÉSIKS
Profitant de chaque moment, Attraper ' mon heure fatale, Où, content de ne plus soulFrir Cent maux dont elle nous délivre, Je cesse seulement de vivre, Sans sentir - l'horreur de mourir !
TKADICTION DE LUDE D'HORACE Eheu ! fugaces, Postume, etc.
Des ans, Postume, hélas ! que la fuite est légère"' ! Que la mort indomptée, et la vieillesse austère,
Avancent vers nous à grands pas !
L'éclat de ta vertu, que dans Home on révère, Ne les touchera pas.
Vainement tes désirs pieux et légitimes, Tâcheroient de fléchir par cent mille victimes
Du Dieu des .Morts le cœur d'airain :
Géryon et ''\lie au fond des noirs abîmes Le réclament en vain.
Il les tient enfermés par cette eau détestable. Dont à chaque mortel, innocent ou coupable.
Né Berger, ou du sang des Rois,
Le passage terrible autant qu'inévitable.
N'est permis qu'une fois.
On a beau fuir de Mars la main ensanglantée* l']t des venls du Midi la vapeur empestée.
Il faut descendre chez les Morts ; Du Cocyte il faut voir l'eau noire et délestée, l"]t les funestes bords.
11 faut le sép;irer de ton Epouse aimable, l']t de cette maison, de ce Rois agréai)le
Que les Siècles lirent exprès, Tu n'en emporteras, possesseur peu durable, Qu'un funèbre Cyprès.
Un héritier alors plus heureux et plus sage, F^era de tes trésors un magnilique usage,
Répandra des Ilots de vin vieux, Qu'avoit sous cenl verroux conservé d'âge en âge. Le soin de tes ayeux.
i. V'ar. i776 : Rencontrer.