HUIT AIN
Inédit.
J'avois voulu profiter de l'absence Pour m'afîranchir des peines que je sens, Le Dieu d'amour a pris pour une offence D'un foible cœur les eilorts impuissans. J'éprouve, liélasl sa cruelle vengeance, Je sens qu'il m'a percé de tous ses traits, Kt qu'il ne reste à mon cœur désormais Aucun espoir qu'en sa persévérance,