‹ Disciples et successeurs de Theophile de Viau (volume 5)Chapitre 58 sur 202 · D). PIÈCES PUBLIÉES SÉPARÉMENT · texte numérisé non relu

D). PIÈCES PUBLIÉES SÉPARÉMENT

Pour I la naissance | de | monsieur | le duc de Bourgogne | Idylle | de Madame Des Houlières. In-4 (X.).

Titre de départ, 4 ff. n. chiff. dont le premier blanc. Voici le premier vers de cette pièce : L'Amour percé d'une douleur amère.

Idyle I de madame Deshoulières | Sur le retour de la santé du Roy. In-4(N.).

Titre de départ, 4 ff. chiffr. A la fin : De l'imprimerie de Jean-Baptiste Coignard, Imprimeur du Boy, rue Saint-Jacques, à la Bible d'or. Avec permission, 16S6. Voici le premier vers de celte pièce : Peuples qui gémissez au pied de nos Autels.

^22 MADAME DESHOULIÊRES

Louis. I éclo^ue (sic) | de madame Deshoulières, | In-4 (N.).

Titre de départ, ^i (T. pngiiK'^s 1 à 7. A la fin, i!p rimprimerio de Jean-Baptiste Coignard, Imprimeur du lioy, rue Saint-Jacques, à la Bible d'or 4686. Avec permission. Voici le premier vers de celte pièce : Dans les vastes jardins de ce charmant Palais.

Epilre I de | madame Deshoulierres j à monsieur | le duc | de Montausier. In-4 (N.).

Titre de départ. 4 fT. n. chiffr. A la fin : A Paris, par la veuve de Sébastien Mabre-Cramoisi/, Imprimeur du roy et Directeur de son Imprimerie Royale, M.DCLXXXVIII {I6SS). Voici le premier vers de cette pièce : Le Dieu couronné de pavots.

Exlinit de l'ode | dédiée à Monseigneur | le duc de Bourg"Ogne, | sur la prise de Mous, | par madame Des Houliers. | Loûang-e indirecte de Monsieur le Marquis de Louvois. In-4. (N.).

Titre de départ. 1 f.

Idiie I de | madame | Deshoulierres | sur la mort de monsieur le duc de I Monlausier. In-4 (N.).

Titre de départ, (i pp. chiiïr. et 1 f. Voici le premier vers de cette pièce : Sur le bord d'un ruisseau paisible.

l-lpistre I de madame | Des Iloulierres | à monseigneur | le duc | de Bourgogne. In-4(N.).

Titre de départ, 8 pp. chiffr. A la fin : .4 Paris de l'Imprimerie de Jeanliaplisto Coiijnard, Imprimeur ordinaire du Roy et de l'Académie Françoise, 1 69 1 . Voici le premier vers de cette pièce : Toy chez qui la raison devance les années,

Id. Même édition sans la mention du nom de l'imprimeur (N.).

l'ipilre I de madame | Des Iloulierres | à | la goutte. In-4 (N.1.

Titre de départ. 4 iï. pag. 1 à 6, le dernier blanc. A la fin : A Paris, chez Jean Villette, rue Saint-Jacques à la Croix d'or, 1692. Voici le premier vers de cette pièce : Fille des plaisirs, triste Goutte.

Réflexions morales | de madame | Deshoulierres | sur ] l'envie immodérée I qu'on a de faire passer son nom | à la postérité. In-4 (N.).

Titre de départ, 6 (T., le premier blanc, les suivants paginés 1 à 9. A la fin .• A Paris, chez Jean Villclle, rue Saint-Jacques à la Croix d'or 1693, Avec privilège du roi. Voici le premier vers de celle pièce : La sçavanle Chéron par son divin pinceau.

Nous ne relevons pas comme pièces imprimées séparément, l'idylle Les Moutons, et les Vers allégoriques de M-idunic Deshoulières h ses enfants qui figurent dans les Spécimens lypoqraphiques de l Imprimerie nationale

Lettre de Mme Deshoulières au prince de Condé (publiée par H. de Chateaugiron). Paris, imp. de A. Firmin-Didot, 18:29. In-8 (N.).

5 pp. dans les Mélanges publiés par la Société des Bibliophiles français VI-14.

De la Correspondance de Fléchier avec Mme Des Houlières et sa fille. Par A. Fabre, docteur es lettres, professeur de seconde au petit séminaire de Paris. Paris, Didier et Gie, 1872. In-8.

2 ff., VI et 371 pp.

Pour les poésies de madame Deshoulières publiées avant 1700, consulter notre Bibliographie des recueils collectifs de poésies publiés de 1597 à 1700, T. III.

Le Mercure galant a publié deux pièces de Madame Deshoulières.

Le Nouveau Mercure galant en renferme un assez g-rand nombre. Voici une liste très incomplète des numéros où ces pièces se trouvent.

Juillet, octobre, novembre, décembre 1677; mai, octobre, VIII* Extr., 1679; sept. (I et II p.) 1682; janvier, février, mars, mai, octobre 1684; sept. 1690; février, mars, juin, août, septembre lo02; février, avril, mai, octobre, novembre 1693; janvier 1694.

Les recueils collectifs du xviii'* siècle renferment presque tous des poésies de madame Deshoulières, nous citerons les principaux :

Le Parterre du Parnasse français, 17 10', Nouveau choix de pièces de poésie, 17lo; Le Nouveau Parterre du Parnasse français, 1737 :■ Bibliothèque poétique de Lp fort de La Morinière, I7iii; Elite de poésies fugitives, I76i\ Le Portefeuille d'un homme de goût, 1765 ; Le Nouveau Trésor du Parnasse, t 772 ; Choix de poésies morales et chrétiennes, 1779. Annales poétiques, T. XXXlll.

Nous n'avons pas relevé les pièces de madame Deshoulières insérées dans les Anthologies du xix^ siècle.

Voici maintenant un ouvrag^e (prose et vers) qui a été dédié à « madame Des Houillères » :

La I promenade \ de | Livri/. \ Première (et deuxième) partie. | A Lyon, | chez Thomas Amaulry, \ Rue Mercière, à la Victoire. \ M.D.C.LXXVIII (1678). I Avec privilège du Boy. In -12 de 6 IT. et liO pp. chiffr. et 2 ff. blancs pour la I" partie; — 144 pp. ciiiffr., y compris le titre, pour la II* partie. — Le privilège pour six années est donné à Claude Barbin et daté du., d'avril

Nous donnons le texte de l'épitre dédicatoire :

Madame, il y a tant d'honneur à faire sçavoir dans le monde qu'on a celuy d'estre connu de vous et cela est si capable de prévenir le Lecteur, que si la bagatelle que je vous dédie peut avoir quelque approbation, je suis persuadé que je vous la devray toute entière. Je puis vous asseurer pourtant que ce n'est

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pas tout à fait ce qui m'y oblige; car (|uand on me reprocheroit que j'aurois augmenté le nombre des méchants livres, je ne croirois pas estre deshonoré pour cela. C'est Madame, qu'il faut s'assujettir à la coutume qui veut qu'on se fasse un Mécène dans les formes, et que j'ay cru ne pouvoir faire un meilleur choix que de Vous; puis qu'outre les belles qualitez dont les charmes de vostre personne et la beauté de vostre esprit sont des preuves que personne ne conteste, vous avez encore celle d'estre la meilleure Amie du monde, et que je suis avec autant d'inclination que de respect. Madame, vostre très humble.... signé L. C.

La famille Anffrie de Ghaulieu était-elle de vieille noblesse? D'Hozier répond négativement; il en fai^ remonter Torigine à Guillaume Anffrie, seigneur de Ghaulieu, conseiller au Parlement de Rouen en 1592'. Saint-Simon va plus loin : « Cette noblesse était pour le moins obscure et le bien de la famille fort court^ ». L'abbé d'Estrées a professé une opinion contraire^. Selon lui, les Anffrie, originaires d'Angleterre, avaient été d'épée avant d'être dérobe. Roulph (ou Raoulj Antfrie, le plus ancien membre connu, au service du roi Gharles Vil, alors dauphin, possédait des biens dans la paroisse de Saint- Martin de Talvende, vicomte de ^'ire, qui furent saisis par les Anglais. Gharles VII, victorieux, en les restituant à son fils, lui assigna comme dédommagement des rentes à prendre sur le domaine royal de la ville de Vire et lui donna le château pour sa demeure.

Nous ne ferons pas l'historique de cette famille. Notons seulement que Julien Anfl'rie, écuyer, sieur de Reculey, laissa trois enfants qui formèrent chacun une branche. Jean, l'aîné, à la mort de son père, emporta les principaux domaines suivant la coutume de Normandie ; la terre de Ghaulieu fut dévolue au second, Louis ; et Thomas eut probablement celle de Glermont*.

Louis vendit la terre de Ghaulieu et laissa peu de chose à ses fils : Guillaume et Jean. Guillaume ayant épousé, le 7 mai 1587, Marie Arondel, fille d'un haut magistrat de Rouen, embrassa

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