Id. : Quand je cherche à courir sur de nouvelles mers
.4 peine encor sorti de Vesclavagc
Dont Vinfidelle Iris avec d'indignes fers Avoit asservi mon courage :
C'est trop voyager sur ces mers\' La liaison m'en dé/end l'usage.
Sans cesse, je l'entends me crier <• lu te perds ».
C'est par loi, cher Abhé, par ta voix secourable
Qu'elle vient éclairer mes esprits égarés^.
Ah ! fuyons désormais ces volages Beautés;
El dans un doux loisir, dans un repos durable. Cherchons d'autres félicités.
Heureux d'aimer tous deux le plaisir de la table!
Oii mêlant à ton gré l'utile au délectable'^ ,
Ta rends de tes propos tes amis enchantés : Là, dès ce soir, de ta douce morale,
Philosophe voluptueux, Qu'en mots choisis ton éloquence étale.
Viens nous développer les trésors précieux.
Périgny s'y rendra plein de propos joyeux;
La Fare t'attendra tranquille dans sa chaise;
Et, pour moraliser tous ensemble à notre aisCj
Sonning nous fera boire un vin délicieux.