V. 9 Comme on resve en son lit, resver en sa maison
id. 1 1 Changer à tuus momens de désir et d'envie
id. 13 Se tourmenter sans cesse, et travailler sansj'ruit
XXXXn". Sonnet : Toy qui braves la mort, et qui d'un (/rand courage aôi
Bibl. Sainte-Geneviève, Ms. 8208 (n. s.).
Ce sonnet est précédé dans ce Ms. du sonnet du hocucil de 1007, IP p. :
Que ta condition. Mortel, me semble dure
et suivi de deux autres également du mèn:c recueil :
Ruine des humains, o mort abominable
Que la condition de noire sort est dure attribués par nous à Dos Barreaux.
342 l^ES BAUUEALX : Al'l'ENDICK. BIHLIOGRAI'IIIE
XXWV. A Thcopliilc, sur sa paraphrase de la mori de Sorralc ou de riuiniorlalité de l'àuie. Ode : Tny qui leranl le cœur aux deux ^'^
Les Œuvres du sieur Théophile. Paris, Pierre billaine (0*1 Jaapies Quesnel), iG^i (7' IT. ii.chiH'. verso). (Voir : Le Liberlinaffc tlevant le Parlement de Paris. Le Procès du \n)c[c Théophile de Viau, Paris. 1909. T. IL p. 2')-;. Hibliographie).
XXXXVL Sonnet. 8ur une infidélité penchante. Plainte : Toy, qui portes mon cœur dans l'air de Ion visage 17^
Rcc. Conrart (3i35, p. m, Vers de Des Barreaux . Sonnet : Toy qui portes mon cœur dessus ton beau visage) (var.). — Recueil de 1667, IL p., p. rîio (n. s.).
XXXXVII. A Monsieur Théophile. Sonnet: Toy qui te seiis loiier, qui reçois de la vie 5i
Les Œuvres du sieur Théophile. Paris, Pierre Billaine (ou Jacques Quesnel), 1G21, 7' IL n. chifT. recto. (Voir: Le Libertinage devant le Parlement de Paris. Le Procès du poète Théophile de Viau. T. IL p- 307, Bibliographie).
XXXXVlll. Elégie. Reproche d'infidélité: Traîtresse, est-il donc vray que ton âme perjide 170
Rec. Conrart (3i35, p. 102, Vers de Des Barreaux: Indignation) (var.). — Recueil de Sercy, IV" partie, iG58, p. 2o3, sig. D. B. : Sur une jalousie. Elégie (var.). — Recueil de 1G67, IL p., p. 216 (n. s.). — Œuvres cavalières ou pièces galantes et curieuzes de M. B. D. R. (Biaise de Rczé), Cologne, 1671, p. 35: Rupture. — Ms. (ex meis). Elégie signée Des Barreaux.
Var. du texte des « Œuvres cavalières » sur celui du Recueil de 16G7 :
V. 1 Cruelle, est-il donc vrai? que ton âme perfide id. 2 A mis sur nôtre amour une main paricide
A la place des 2 vers du Recueil de 1667 : V. 9 N'ont donc pu l'empêcher de faire une injuslice,
Qui crie au Ciel vengeance, à la terre un supplice?
on lit les six vers suivants :
M'onlfail contre l'Amour si grand crime commettre, J'ai brûlé tes cfieveux, J'ay déctiiré tes lettres, Ces gages précieux d'un mutuel amour Ne sont plus dans mes mains, ne verront jtlus le jour, Ces ctiiffres qui marquolent l'union de nos dmes D'oii ils étoienl venus, s'en retournent au.r Jlames.
DES BAI\REAU\ : APPENDICE. «IBI.IOGHAPHIE 3^3
V. II Mais je jure, touché du plus vif sentiment ici. i5 ()ue mes plaintes, mes cris éclateront si haut i(L i6 Que ton front routjirn de ton lâche deffaut
Le texte des Œuvres cavalières (22 vers) se termine au 18" vers du I\ecucil de 1667, mais les deux derniers sont remplacés par ceux-ci :
Mais (ju'ay-je dit ? mon cœur, en cette rade offance, Rien que dans la douleur ne cherche la vangeance.
XXWIX. Sonnet : Trompeurs miroirs des cieurs, infidelles lumières - iGo
Rcc. Conrart (3i35, p. 109, Vers de Des Barreaux : Sonnet en façon de rondeau). — Recueil do Sercy, II" p., i()53. p. 37 (n. s.).