‹ Discipline du diocèse de Québec [microforme] (volume 2)Chapitre 20 sur 59 · C.-A. CozLer, Pst., Secrelary · texte numérisé non relu

C.-A. CozLer, Pst., Secrelary

mn

AFTER THE ELECTION, (a)

On the Sunday or Holiday after the voting, Parish Priests may read what follows, or give themselves such advices as they think useful, in accordance wilh the decree of the fifth Council.

(a) See note, page 90.

s of sin, is 23). By yiven you, happiness d county, tood elec- 1ake good people.

ad at the lection is > hall be e Sunday tely pre-

eal of the secretary, e twentyrenty-six.

EBEC.

T, Pst., Secretlary.

7, Parish lves such h he de-

With regard to the election which took place this week, I deem it useful, M Y Dearly Beloved Brethren, to say a few words.

* The wise counsels given you by your Archbixhop have, thank God, been faithfully observed (at least by the generality of the parishioners) ; I most heartily congratulate you, M.-B.-B., and I feel persuaded that, in the peace and joy of a. good conscience, you have already found the reward of your submission to the holy laws of truth, justice and charity. (But as unfortunately there have been some exceptions, we should deplore them before God, and pray for those who have forgotten themselves, that, descending into their hearts, they may acknowledge their guilt, and endeavor to repair it in the future.)

FE (Should serious disorders have taken place, this paragraph shall be read as follows :) I would have been most happy to have it in my power to congratulate you all, without exception, at the close of this election : but you know, as well as I do, M.-B.-B., what has happened. They are still in great numbers, in this parish, the good christians, the true children of God ; I invite them to pray fervently that God may grant the guilty the grace to repent, and repair the sins and scandals which have grieved all good citizens, and called disgrace on this parish.

I have now a few important advices to give you. During the excitement of the contest, much has probably been said and done, which may have given pain to your neighbor. I invite you all, M.:B.-B. mutually to pardon all these offences, as sincerely as you wish to obtain from God the pardon of your own sins : other-

wise, how could you say in your prayer : Our Father. Jorgive us our lrespasses as we forgive them who trespass against us ?

One party among you has gained the victory, the other has been defeated ; the victors must not be puffed up with pride, nor seek to humble the defeated ; these must not bear spite or hatred. Humility and charity are virtues essential to true christians, and the two parties should do their utmost to practise them.

Forget now, M.-B.-B., your political differences, and all work together, with equal good will, for the welfare of your parish, of your county, and of your country. Let not these political divisions enter into your church or municipal affairs, and still less into your family intercourse.

God is charily, says the Holy Ghost, and he that loveth his brother abideth in the light, he hath life in him ; love therefore 18 the fulfilling of the law, therefore he that loveth not abidelh in death.

Never forget that God resisteth the proud, but to the humble He giveth grace.

EMPÊCHEMENTS DE MARIAGE. Voir Dispenses. 1.

Quelques faits récents me donnent lieu de craindre que, dans certains endroits, l’on n’ait omis pendant longtemps de donner eur les empêchements dirimants et sur l’obligation de les faire connaître, les instructions prescrites au bas dela p. 55 de l’App., (édition de 1874.). En pareille matière, la négligence peut facilement devenir grave (a) (Cire. No. 41, 10 avril 1875.)

2. À compter de la réception de la présente, toute demande de dispense de consanguinité ou d’affinité

(a) Pour la réhabilitation d’un mariage déjà contracté, voir App p.169.

déf de | vos ent] jour d’éc pre mai long car dem tem] soier Prof enfa perfe Fait que :

lière en rs ser a journ vos m plaies

4 alher. CE] o trespass

tory, the be puffed d ; these | charity two par-

nces, and e welfare country.

r church r family

he that h hfe in therefore

ut lo the

nses. 1.

dre que, ngtemps ir l’oblirescrites 4), En

devenir

e, toute l'affinité

devra être accompagnée d’un tableau généalogique qui en fusse connaître les sources et le degré. Il arrive trop souvent que, faute de cette précaution, il y ait des erreurs graves dans la supputation des degrés, (Cire. No. 88, 10 nov. 1879.)

Encre. Voir Correspondance.

Enranrs, Voir Danse, 1. Ce serait une étrange et déplorable contradiction, si après avoir pris grand soin de bien former vous-mêmes le cœur de vos enfants, par vos paroles et par vos bons exemples, vous leur laissiez entre les mains toutes sortes de livres, de revues, de journaux et de romans, sans vous mettre en peine d'écarter soigneusement tous ceux qui peuvent corrompre leur foi ou leurs mœurs. (Mand. du 1V Concile, 14 mai 1868.)

2. La bonne éducation des enfants est une œuvre longue, difficile et importante. C’est une œuvre sacrée, car il s’agit de poser dans l’âme de vos enfants les fondements d’une vie sainte et d'en faire sur la terre des temples vivants du Saint Esprit, afin qu’un jour ils soient trouvés dignes d'entrer dans Ja Jérusalem céleste. Profitez des premières lueurs d’intelligence dans vos enfants pour leur apprendre à connaître Dieu, l’infinie perfection, à l'aimer, à le craindre, à le servir, à le prier. Faites-leur comprendre que Dieu est présent partout, que rien n'échappe à son regard... Envoyez-les révulièrement au catéchisme... Donnez-leur une instruction eh rapport avec vos moyens. Empêchez-les de sex poser au danger d’offenser Dieu. Veillez sur les livres, les journaux, les peintures et objets d'art qui entrent dans vos maisons. Les longues fréquentations. , sont une des plaies de notre pays. Détournez-les autant que vous le

104 Du

pourrez de ces alliances entre proches parents que la loi de l'Eglise défend pour de graves raisons et qu’elle voudrait n’avoir jamais à permettre. Détournez-les aussi de ces mariages mixles, où la différence des croyances met de si sérieux obstacles à la parfaite union des cœurs et à la bonne éducation des enfants. Votre vigilance doit encore s'exercer pour découvrir et extirper les mauvaises inclinations et lé. défauts de vos enfants .. Soyez dans votre maison comme un livre toujours ouvert où vos enfants puissent lire sans efforts les vertus qu’ils ont à pratiquer. (Aand. No.78, du VIe Concile, 26 mai 1878.)

8. Non deneganda Eucharistia est, imo potius conferende, puer.s (infirmis) qui primæ communionis ætatem nondum ade;ti, ad usum tamen rationis pervenerunt, mode edocti, cibum celestem a communi et materiuli discernere quæant, (22 (nc. Queb. d. X°)

Si Dieu rend la santé à cet enfant, on ne l’admettra à communier à l’église qu'après y avoir été préparé et éprouvé avec ceux que l’on dispose à faire la première communion. S'il n’est pas assez intelligent, ni assez instruit pour communier, on le préparera à l’absolution et à l’exirême-onction. (Æ. Q.)

4. Je crois utile de rappeler ici l’ordonnance de notre second Concile concernaut le nombre de fois que les enfants doivent être confessés chaque année : “ Parochi, “ quantum fieri potcrit, saltem bis aut ter in anno eos “ confitentes audiant, præsertim cum jam incipiunt ‘ attingere ætatem primæ communionis,atque ad gratiam “ absolutionis, in quantum poterunt, illos præparent, ‘ dispositosque absolvant.” Il ne suffit donc pas de les confesser une fois par année. Le seul moyen de s'assurer qu'ils viennent lous, est de les réunir à des

que pou grâce di pables d à la cha commu

ie la loi Ile vouaussi de ces met œurs et ice doit uvaises ez dans où vos ls ont à , 1878.) s confeætatem nerunt, ateriuli

aettra à paré et remière 1 assez solution

le notre que les ’arochi, 1n0 08 cipiunt pratiam parent, pas de yen de ir à des

époques fixes, soit à l'église, soit dans les écoles, surtout quand il s’agit d’endroits un peu éloignés de l’église. Les instructions sur la visite annuelle de la paroisse (App. p. 115), rapportent le texte du rituel romain qui oblige chaque curé à faire un recensement de toutes les familles de la paroisse et de marquer distinctement quels sont les communiants et les non-communiants. Avec ce tableau à la main, rien de plus facile que de s’assurer si tous les enfants en âge de se confesser se sont présentés. Pour s’être trop confié à la bonne volonté des parents, un curé s'expose à répondre de leur négligence, en laissant croupir dans le péché et les mauvaises habitudes, de pauvres enfants qu’an peu plus de soin aurait sauvés. Le plus souvent ce sont précisément ceux qui auraient plus besoin de se confesser qui ne se présentent point, (a) (Cire. No. 76, 15 avril 1878.)

5. Pueros, postquam rationis usum attigerint, ad pœnitentiæ tribunal benigne alliciat parochus, eorumque confessiones identidem primum, deinde frequentius exciplat, ubi primæ communionis tempus instantius fuerit. Illos ad quotidianas preces Deo pie fundendas, necnon ad pietatem christianam excitet, informetque, ne excidant ab innocentia : et si invencrit illos in vitiorum cœno jacentes, contendat omnimodo insinuare illis quæ necessaria sunt ad absolutionem sacramentalem quam impertietur illis, non habita ratione ætatis, modo reauisitas habeanit dispositiones. (ZZ Conc. Queb. d. XV.)

(a) C’est une pratique tout à fait condamnable de n’absoudre les enfants que pour là première communion. Quand ils n’ont que des fautes vénielles, la grâce du sacrement fortifie ces jeunes cœurs contre la rechute. S'ils sont coupables de fautes graves, c’est une cruanté, une injustice, un manquement grave à la charité, que de laisser ces pauvres enfants dans cet état jusqu’à la première communion,

LE retro se D ONU «

CT

6. Cum doctrina christiana haud satis mentibus insculpta oblivioni citius tradatur, parochus nullum admittat puerum ad sacram synaxim qui non ad convenientem pervenerit ætatem,nec regulariter, nisi assidue interfuerit catechesibus per totum tempus decreto Concilii provincialis I. præscriptum. Peracta prima communione, pueris invigilare non desinat ; quin potins majori illos circumdet sollicitudine. (ZZ. Conc. Queb. d XV.) Voir Catéchisme.

7. Adulti juniores adhuc sub parentum tutorum-ve acatholicorum potestate constituti, si fidem catholicam profiteri voluerint, ac firmum propositum spemque bonam perseverandi habuerint, etiam repugnantibus parentibus baptisandi sunt et in Ecclesiæ gremium recipiendi, consulto episcopo. (ZZ. Conc. Queb. d. VIIL.)

EpPrpËuies. Voir Curé, Sépultures.

EvucxaRisTiE. Voir B'nédiction, Communion, Enfants, Lampe, Viatique.

EXAMEN DES JEUNES PRÊTRES. 1. Sacerdotes recens ordinati examini theologico per quadriennium subjiciantur, et duas conciones eodem tempore episcopo exhibeant. (Z. Conc. Queb. d. X1IIL.)

2. Tous les prêtres du diocèse, même ceux employés dans les Séminaires et Collèges, qui n’ont pas encore quatre ans accomplis de prètrise, voudront bien se rappeler que le règlement publié dans la circulaire du 5 juin 1855, concernant l’examen qu'ils doivent subir, est un règlement permanent fondé sur le XIIIe décret du premier concile provincial, qui exige aussi des mêmes prêtres qu'ils présentent deux sermons sur les sujets déterminés par l’évêque. Ils feront donc leur possible

se cet été .

ler au

mie

de &

prè exa!

pari emp le re vant pour pour ou le cercu rieur.

faire

(a) P les doct.

ceux qu quand nr

ibus in- 1 admitnientem erfuerit provinne, pue- Ilos cir-

) Voir

Jrum-ve holicam e bonam rentibus di, con-

on, En-

8 r'ecens subjicipo exhi-

mployés ; encore | 8e rapre du à ubir, est écret du s mêmes 8 sujets possible

— E — ni

pour s’y conformer, sous peine de suspense, (a) (Cire. No. T6, 15 avril 1878.)

3. Chaque prêtre, après sa sortie du Grand Séminaire, doit subir quatre examens annuels, et comme il se présente diverses difficultés dans l'interprétation de cette règle, voici ce que je statue Pour tous ceux qui ont été ordonnés depuis le 1er mars 1876.

1°. Les prêtres ordonnés entre le 1er septembre et le ler janvier seront tenus de subir leur Premier examen au mois de septembre de l’année suivante ;

2°. Ceux ordonnés entre le premier janvier et le premier septembre subiront leur premier examen au mois de septembre de l’année suivante j

3°, L'examen que subissent au Grand Séminaire les prêtres ordonnés vers la fin du troisième terme, étant un examen de l’année scholaire, ne doit pas être compté parmi les quatre ordonnés par le premier concile.

4°. Ceux qui, pour de graves raisons, auraient été exemptés par l’Archevêque de subir un examen, devront le reprendre dans leur cinquième ou sixième année, suivant les circonstances, (Cire. No. 87, 29 sept. 1879.)

EXHUMATION. D'après l’acte 39 Vict. (1875) ch. 18, pour obtenir permission d’exhumer un cadavre, soit pour le transporter ailleurs, même dans la même église ou le même cimetière, ou simplement pour réparer le cercueil, il faut présenter à un juge de la cour supérieure une requête exposant ce que l’on a intention de faire et sur preuve satisfaisante, sous serment, le juge

(a) Par une lettre du 6 septembre 1871, nous avons exempté de cet examen les docteurs en théologie. Sont aussi exempts, mais pour un an seulement, ceux qui subissent en cette année les examens pour la licence ou le doctorat, quand même ils n’auraient pas réussi à obtenir ce diplôme. (f £.-4, 4. Q.)

pourra accorder l’objet de la requête. il s’agit d’une exhumation à faire dans une église ou un cimetière catholique, il faut de plus la permission de l'autorité supérieure ecclésiastiqne du diocèse.

ExTRÊME-OxcTion. Extremæ Unctionis sacramentum non animæ solum, sed etiam corporis salutaris medicina, periculose ægrotantibus ministrandum est, eo tempore, si fieri potest cum illis adhuc integra mens et ratio viget. Conentur parochi ex hominum animis evellere falsam illam opinionem, qua plerique hoc sacramentum sibi suisque reformidant. Periculose ægrotantes urgendi sunt ad postulandum hoc Dei miserantis auxilium. (ZZ.

Conc. Queb. d. XI.)

FEMME. 1. Benedictio mulieris post partum est pia et laudabilis consuetudo, quam nulla lex imponit. Quædam antiquæ decisiones negant eam spectare privative ad parochum, sed decisiones recentiores affirmant. (Vide De Herdt, VI. No. 11. V.)

2. Ad eam jus habent tantum quæ de legitimo matrimonio pepererunt. (S. C. Conc. 18 jun. 1859.)

FraAnÇAILLes. Il a éte réglé que tous les curés dans le diocèse ne feront plus les fiançailles qui se font avant le mariage. (a) (Synode de 1698 )

(a) 11 s’agit dans cette défense de certaine solennité que l’on donnait autrefois aux fiançailles, Les fiançailles contractées ‘par le seul consentement des parties sont encore licites et valides, et produisent l’empêchement d'honnéteté publique, entre chacune des parties et les parents de l’autre au premier degré. D’après le Concile de Trente, Sess, XXIV, chap 3, il euffit pour cela qu’elles soient valides, ex sponsalibue validis.

2, dicti de la

(b) 4 semel { tudiner déc. 18:

Ana fontis E dentis :

Ana q'iod re nova re ritualis in vigil Afirmal An in dentis a ceremon piuntur:

d'une re Caité su-

entuni dicina, mpore, tio vivellere entum rgendi

pia et aædam ive ad

(Vide

matri-

dans le vant le

ait autrement des l'honnéleté ier degré.

a qu’elles

Page 1