‹ Discipline du diocèse de Québec [microforme] (volume 2)Chapitre 26 sur 59 · EE · texte numérisé non relu

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cette défense le cas d’une extrême nécessité, pour donner le saint viatique à un malade... à cause du grand éloignement de l’église. (a) (Syn. de 1698.)

9. Cum missa parochialis specialiter pro parochianis celebretur (b) curent parochi et confessarii ut fideles intelligant quanti haberi et quanto fructu frequentari debeat : atque, juxta præscriptum sancti Concilii Tridentini, moneant eos ut frequenter ad suas parochias, saltem diebus dominicis et majoribus festis accedant. Attendant tamen animarum rectores jam nune non teneri fideles, vi præcepti Ecclesiæ, missam parochialem andire. Ad istud enim præceptum adimplendum, missæ cujuslibet extra oratorium privatum (c) celebratæ auditionem omnino sufficere declaramus., Denique fideles ad officia vespertina et ad pia opera exercenda sedulo hortentur. (ZW. Conc. Queb. d. VI.)

10. La messe de paroisse doit se dire régulièrement à l'heure marquée... Les curés ne la différeront ni ne l’avanceront que lorsqu'il s'agira d’administrer des malades pressés. Ils seront fidèles à tout quitter, même

(a) Cette réserve n’existe plus parcequ’elle n’est pas mentionnée dans le décret XIII du cinquième concile ; mais la défense subsiste, ainsi que la suspense ips0 facto pour la troisième infraction. Episcopi ne patiantur privatis in domibus, atque omnino extra ecclesiam.. sanctum hoc sacrificium peragi. (Trid. XXII, De observandis.… in missa.)

(b) Cela ne veut pas dire que la grand’messe doive nécessairement être appliquée pro populo, maïs que cette messe est destinée par sa solennité et par les instructions et annonces qui #’y font, à réunir tous les paroïissiens. Voir Curé: C’est la messe dite par le curé qui doit être appliquée pro populo.

(c) Les indults qui accordent à un particulier, prêtre ou laïque, le privilège d’un oratoire privé, font connaître quels sont ceux qui peuvent y satisfaire au précepte : les indultaires doivent veiller à ce que personne ne soit induit en erreur à ce sujet. Les oratoires qui sont dans les séminaires, hôpitaux, couvents, prisons, etc. ne sont pas censés privés, et on peut y satisfaire au précepte,

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le confessional, lorsque le dernier coup sera sonné. (AR. Q.)

11. Ex apostolico indulto diei 20 junii 1852, in Archidiœcesi Quebecensi ad insequentem dominicam transferri potest solemnitas festi N ativitatis, Purificationis et Assumptionis B. M. V., Dedicationis S. Michaelis Archangeli, Nativitatis S, Joannis Baptistæ et S. Josephi Deiparæ sponsi atque catholicæ ecclesiæ Patroni, necnon Patroni ac Titularis ecclesiarum parochialium. Stante eodem indulto, Rmus D. hodiernus archiepiscopus Quebecensis, a S. R. C. humiliter declarari petiit : An in dicla provincia prohibeatur missa solemnis de- Junctorum præsente cadavere 1° In proprio die festorum de quibus in indullo memorato agitur ? 2° In dominica ad quam transfertur eorum solemnitas ? Et S. eadem Congregatio juxta alias decreta respondendum censuit : In casu afirmative ad utrumque, demptis tamen festis Purificationis et Navitatis B. M. V. ac sancti Michaelis Archangel. (a) (SR. C. 31 aug. 1872.)

12. Ex audientia SSmi habita die 15 decembris 1833. —Cum R. P. D. Josephus Signaï, archiepiscopus Quebecensis, gravibus adductus rationibus, SSmum D. N. Gregorium XVI precatus fuerit ut sibi et successoribus suis facultatem concederet copiam faciendi ut, in ecclesiis diœcesis suæ missæ solemnes pro defunctis decantari possint diebus quibus per rubricas non liceret, Sanctitas Sua, re mature perpensa.. benigne annuit

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(a) Il est donc défendu en cette province de chanter la messe des morts, même le corps présent, le jour propre de la fête et le jour de la solennité 1° de PAssomption de la S. V. ; 2° de la nativité de S, Jean Baptiste; 3° de S, Joseph ; 4° du patron ou titulaire de l’église paroissiale, (Cire. No. 27, 2 juin 1873.) Sainte Anne, déclarée patronne de cette province par un indult du 7 mai 1876, doit être ajoutée à cette liste,

pro gratia, quoad dies quibus fit officium sub ritu duplici minori tantum, exceptis tamen festis de præcepto et octavis et feriis privilegiatis. {a)

I. An indultum prædictum extendatur ad missas cum cantu etiamsi non habeantur ministri sacri, nec fiat absolutio in fine ?

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