RS
A Re EL De ter De De re Los 2 - Le n Li s
150 A ee
inviter à confesser ou à prêcher dans sa paroisse, les prêtres approuvés dans l'archidiocèse ou dans un autre diocèse, mon intention est d'entendre par cette expression seulement jes prêtres ayant actuellement juridiction ; 2° que d'après la discipline de la province, un prêtre ne peut confesser un autre prêtre ou un ecclésiastique au moins tonsuré, que dans le cas où il a lui-même juridiction, quelque part dans le diocèse où se fait la confession. (No 587 —Mand. vol. 6, page 180.)
3. À moins que l'Ordinaire ne l'ait réglé autrement dans un cas particulier, la juridiction d'un curé ou d'un vicaire appelé à un autre poste, cesse, dans tous les cas, advenant le jour auquel il doit être rendu à ce poste ; mais s’il quitte définitivement sa paroisse avant ce jour, sa juridiction cesse au moment où il sort des limites de la paroisse ; celle d’un prêtre qui se retire du ministère finit à son départ définitif, ou à l'arrivée définitive de son successeur, à moins que l'Ordinaire n'assigne un
autre temps.
La juridiction du nouveau curé commence quand finit celle de l'ancien. S'il arrive avant le départ de son prédécesseur, qui ne soit pas en retard, il pourra confesser et prêcher avec l'agrément de celui-ci.
La juridiction d'un desservant temporaire finit à l'arrivée du curé, qui pourra cependant l'inviter à prêcher et à confesser jusqu'au départ définitif.
Le premier dimanche d'octobre, terme ordinairement fixé aux nouveaux curés pour se rendre à leur poste, est le premier qui se trouve dans ce mois, et non pas le plus proche du premier octobre, comme dans le bréviaire !,
(t Æ. À, Arch. de Québec.)
1—Pour le partage des revenus, voir Partage.
sitior
ment d'un Cas, oste ; jour, ss de istère e de
e un
A finit préfesser
l'arrier et
ement te, est le plus
PER eo
LAMPE. 1. Omnino lampas est retinenda intra etante! altare SS. Sacramenti. (S. À. C., 22 aug: 1699) (77 Conc. Queb. d. À.)
2. Generatim utendum est oleo olivarum ; ubi vero haberi nequeat, remittendum prudentiæ episcoporum ut lampades nutriantur ex aliis oleis, quantum fieri potest vegetabilibus. ? (S. À. C., 14 judit 1864.)
LÉGITIMATION DES ENFANTS. Voir Papléme. 1. Les enfants nés hors mariage, autres que ceux nés d'un commerce incestueux ou adultérin, sont légitimés par le mariage subséquent de leurs père et mère... Alors ils ont les mêmes droits que s'ils étaient nés de ce mariage. ÿ (C. C. art. 237, 239.)
2. Si les contractants veulent faire légitimer des enfants qu'ils ont eus avant leur mariage, le prêtre n'a autre chose à faire que de mentionner au registre, dans l'acte du mariage, la date de leur naissance, le lieu du baptême, leurs noms et ceux des parrains et marraines. Il se fera présenter les actes de baptême, ou les cherchera dans son registre, si ces enfants ont été baptisés dans son église. (Æx£. du rit.)
LIBERTÉ DE L'Ecuise. L'Eglise a été fondée par Notre Seigneur comme une société parfaite en elle-même, distincte et indépendante de la société civile à laquelle elle est supérieure par son origine, par son étendue et par sa fin qui est le bonheur éternel des âmes, fin suprême
1— Devant l'autel et non pas à côté, 2—Cette réponse défend implicitement le gaz et l'électricité.
8—Le Droit Canonique, livre IV, titre 17, contient les nêmes dispositions et exceptions.
Fame
aa
ME ne De: An À ac à
et dernière de l’homme ; au lieu que la société civile a pour fin le bonheur temporel des peuples. Par la nature même des choses, la société civile se trouve indirectement, mais véritablement subordonnée ; car non seulement elle doit s'abstenir de tout ce qui peut mettre obstacle à la fin dernière et suprême de l’homme, mais encore elle doit aider l'Eglise dans sa mission divine. Cela n'empêche pas que ces deux sociétés ne soient distinctes, à cause de leurs fins, et indépendantes chacune dans sa sphère propre. Mais, du moment qu'une question touche à la constitution divine de l'Eglise, à son indépendance, ou à ce qui lui est nécessaire pour remplir sa mission spirituelle, c'est à l'Eglise seule à juger, car à elle seule Jésus-Christ a dit : Zout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. ..Comme mon Père m'a envoyé, ainsi j'envoie mes apôtres pour enséigner tout ce que j'at commandé. Telle est la véritable doctrine que tout catholique doit tenir et proclamer, soit dans les journaux, soit dans les livres, soit dans les chaires d'enseignement. (No 45—Manda. vol. 5, page 310.)
LiraniEs. 1. Les litanies du saint nom de Jésus ont été approuvées et enrichies d'une indulgence de 300 jours pour le diocèse de Québec, par indult du 15 janvier
2. Aux litanies de la Sainte Vierge, il faut ajouter originali àl'invocation Xegrna sine labe concepta. (No 28— Mand, vol. 5, page 183.)}—S. S. Léon XIII, dans un bref du 24 décembre 1883, a décrété que danses litanies laurétanes, après l'invocation : Regina sine labe originalr concepla, on ajoute cette autre invocation : Æegzra Sacratissimi Rosarii. (No 126—Mand. vol. 6, page 387.)
hom leur.
de f vous les (Pès le de
bien spiri man( Oh !
ces F leur toilet chos pare!
peut enfa assod mut —À
ile a 3. Les litanies qui n'ont pas été approuvées par le ature Saint Siège ne peuvent pas être récitées “ in liturgicis et ment, publicis functionibus ; possunt vero, imo tenentur Ordinarii it elle alias seu novas litanias examinare, ét, quatenus expedire à la putent, approbare ; at nonnisi pro privata atque extralie elle turgica recitatione” (S. À. C. 29 oct. 1882— Acta S. pêche Sedis vol. XV, page 191.)
use de Loreries. Voyez Bazars.
sphère Luxe. 1. La religion et la justice font un devoir aux e à la hommes de ne pas s’'endetter inutilement et au delà de , OÙ à leurs moyens. Fuyez donc le luxe qui a déjà ruiné tant ituelle, de familles. Ne cherchez pas à paraître plus riches que Christ vous n'êtes. Sachez refuser à vos enfants les plaisirs et tél la | les ajustements que votre fortune ne comporte point, oe mes
(Pères y IVe Concile Mand. vol. 4, page 638.) Voir Telle le déc: … X VII du Ve Concile.
enir et 2. Le luxe est une plaie qui dévoré notre société aussi livres, bien sous le rapport temporel que sous le rapport Mand. spirituel ... Le luxe tarit la source de l’aumône et fait manquer à ce grave devoir de la charité chrétienne...
sus ont Oh ! combien sont aveugles et ennemis de leurs enfants, de 300 ces parents orgueilleux qui semblent faire consister tout janvier leur amour à inspirer à ces tendres cœurs le goût de la toilette et du luxe, comme si la fin dernière de toutes
ajouter choses était dans ces vanités ! Hélas l'ils ignorent, ces 0 28— parents aveugles, à combien d'iniquités, de désordres ans un peut-être, de remords et de malheurs, ils exposent leurs litanies enfants. Il est à désirer que l'on établisse de pieuses jpinali associations de personnes qui s'engagent et s'encouragent Regina mutuellement à combattre ce vice si dangereux. (No 45
re 387.) —Mand. vol 5, page 306.)