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Bancs. Voir App. page 165 ; Mignault, page 272.
BANS DE MARIAGE. 1. Notre Code Civil, art, 60, dit que “ si le mariage n'est pas célébré dans l'année à “ compter de la dernière des publications requises, elles “ ne suffisent plus et doivent être faites de nouveau. ” Le curé doit s’en tenir au rituel romain : ‘“ Si #wfra duos
rec post factas denuntiationes matrimonium mon
pagnies | FRS :
in béné. fi ‘ <ontrahatur, denuntiationes repetantur.
utuelle. M 2, Si sponsi non semper commorati sunt in parochia ton quam nunc incolunt denuntietur insuper matrimonium in Apayer [M ©? C*x qua veniunt, nisi habeant domicilium sex mensium Htordait in parœcia, in qua versantur. Servetur haec regula
ceet: la etiam erga eos qui ex aliena veniunt diœcesi. Si sint EN minores, banna publicentur in parœcia ubi extant, et in à y À dt paræcia eorum quorum auctoritati subsunt. De majoritate
Éd Le et minoritate relative ad proclamationes standum est legi
ï aurait civili. ! (77. Conc. Queb. d. XJIT.) , e petite BAPTÊME ? Voir Æonts, Léoilimation des enfants.
rait des M 1. L'enfant ondoyé à la maison recevra,au plus tard dans
rtes de M les huit jours après sa naissance, les saintes cérémonies bserva- du baptême. (pr de Laval, 29 mars 1664.)
ttention 2. On ne souffrira pas que l'on baptise sans grande
:, la né- nécessité hors de l’église ; et, en ce cas même de nécesntraîner
1—Les enfants qui n’ont pas atteint l’âge de vingt-et-un ans accomplis, -Mand. pour contracter mariage, doivent obtenir le consentement de leur père et de leur mère ; en cas de dissentiment, le consentement du père 4 suffit. (C. C. art. 119) Les mineurs orphelins, ou dont les parents sont plir pour dans l’impossibilité de manifester leur volonté, ne doivent pas être lemande. mariés sans le consentement d’un tuteur ad hoc. (Art. 121, 122.) 2— Si le mari désavoue l’enfant né de sa femme, voir page 170 de l’Appendice (édition de 1890).
sité, les cérémonies du baptême ne seront point conlérées dans la maison, mais différées en un temps plus commode, où l'on pourra porter l'enfant à l'église. (Synode de 1690, art. 7.)
3. Interrogationes faciendæ in administratione baptismatis edantur «/ ant latino idiomate, haud vetito tamen quod vulgari idiomate repeti valeant, cum opportunum videatur ut melius intelligantur. (/us/. de la Prop. sur le I Conc. de Québec.)
4. Baptisma apud protestantes collatum, sub conditione est iterandum, nisi corlissime constet fuisse rite
collatum cum forma et materia requisitis. Hæreticis adultis conversis, sive baptizati rite fuerint, sive sub conditione sint baptizandi, cæremoniæ suppleantur vel applicentur, nisi episcopus ex indulto apostolico dispensaverit. Infantes acatholicorum, quos ipsi parentes afferunt, sunt baptizandi quoties probabilis adsit spes catholicæ eorum educationis. Tum omnino habeatur patrinus, vel matrina, iique catholici. In periculo mortis, si possibile sit, omnes infantes possunt et debent baptizari. (77. Conc. Queb. à. VII. Analyse du décret.)
5. Sacerdos ne quemquam, etiam sub conditione, iterum baptizet, nisi re délicenter perquisita, prudens ac probabile dubium * relinquatur an rite baptizatus fuerit. (/6id.)