JEAN GUITTARD
Certaines poussières d’amidon décrivent, au voisinage deces obstacles, des ellipses bien localisées, dites « stationnaires ». Elles sont d’ailleurs associées à une circulation de sens très précis, dont la période est totalement différente de celle du mouvement vibratoire lui-même.
Je rattache l’origine de ces trajectoires et de la circulation à la théorie classique des lignes de courant (au moins dans le cas d’un obstacle ayant la forme d’un cylindre circulaire).
Une ditficulté provient de l'amplitude que j’ai dû prendre assez grande (o,2 mm. environ) pour que les mesures soient possibles. L’explication des phénomènes exige des modifications des lignes de courant dont l’expérience confirme l’existence.
Ce travail a été effectué au Laboratoire de Physique de l’Institut Catholique de Toulouse, et sous la direction dévouée de M. Z. Carrière, professeur de Physique dans cet établissement. Je lui exprime : toute ma reconnaissance pour l’aide précieuse qu’il m'a apportée.
Je remercie aussi tout particulièrement M. le doyen Dupouy, professeur de Physique Générale à la Faculté dés Sciences de Toulouse, de l'intérêt qu’il a porté à ce travail et des conseils qu’il m'a donnés.