SUR UNE PÉTITION
k SOUSTRAIRE AU JURt LES CAUàEà DE LÀ PRESSE»
(Séance du 11 jAnvier 18230
Messieurs',
Je ne me proposais que d'appuyer les observations de mon honorable aoû M. Chauvelin, sans répondre à celles de M. Castelbajac , que je trouve toutes naturelles. Toutes les fois qu'un homme a coopéré à un ouvrage qu'il croit utile, il est naturel qu'il s'en glorifie et qu'il le défende : aussi je n'aurais rien répondu,