‹ Discours au sujet de la proposition demandant la deuxième lecture du Bill constituant en corps légal l'ordre des Orangistes, 17 mars, 1884 [microforme]Chapitre 6 sur 10 · PRÉTENTIONS DES ORANGI TES A UNE LOYAUTÉ SUPÉRIEURE · texte numérisé non relu

PRÉTENTIONS DES ORANGI TES A UNE LOYAUTÉ SUPÉRIEURE

D'autres :aisons m ont porté à croire que cetle société n’est pas une société de bienfaisance dans Ontario. Ses ch-fs rerlament le monopole, non seulement du vrai protestantisme, mas aussi de la loyauté. L’honorab'e député de Hasting: E-t1M. White), a dit, à Winuipeg:

- . # Une de mes raisons, c’est qu'avec trois autres, je me suis opposé aux résolutions Costigan qui constituaient une insulte directe à la mère-patrie, et à tous les citoyens loyaux du pays, à l'exception des chefs des deux partis et des députés qui sollicitaient le vote Catholique, et pas un membre de lassociation des Orangistes n’a dit : c’est bien. ”

: Fe Grand M ire B un: a dit:

“ Vous savez sans doute qu’une alliance des plus singulières a été formée pendant la dernière session pour faire rejeter le bill. Nous avons eu le spectacle étonnant d’une allience faite entre le libéralisme protestant et l’ultramontanisme pour le faire réjeter : le libéralisme à cause de ia loyauté des Orangistes, et l’ultramontanismé à cause du protestantisme avancé de l’ordre des Orangistes. ”

Vous voy 2, M. l'Orateur, que l'on a posé comme une règle génera e, que les Ora:gist.s sont s: loyaux et que L-urs loyaute est tellement off-nsante pour les autres, qu'il faut écraser les catholiques par la force. J: soutieus que c'est là une allegation ble-sante, et qu’une société serrète qui se livre à la propaga-: tion de parriiles opinions, relauv ment à la loyauté des autres, ne mérite pas de faveur, n ne mérite d'être reconnue par l'Etat.

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