DU ROULAGE. H
transports. Nous ayons sous les yeux Texemple (l*un monopole qui se rattache tout à fait à la loi que nous discutons : c'est celui des Toitures publiques organisées dans toute la France. Croyez-vous qu'il ait des résultats tellement avantageux pour le public qu'on doive l'introduire dans le roulage? Si on avait un monopole de voitures publiques entre les mains du Gouvernement, comme il existe en Prusse, on n'aurait peut-être pas à se plaindre; mais en France, le monopole tel qu'il existe aujourd'hui entre les mains des deux compagnies est une chose très-fâcheuse. On n'a qu'à voyager en diligence, et l'on verra le fruit de ces beaux systèmes, où les ballots sont traités comme des personnes et les personnes comme des ballots.
Eh bien! Messieurs, quand les petits roulages seront détruits, quand les grands roulages se seront rendus maîtres des transports dans toute la France, ils feront subir au public, comme les messageries, des conditions extrêmement dures et pénibles.
Je demande donc à la Chambre de vouloir bien adhérer au système si sage, si modéré de la commission. Habitant de t'Est, je l'eusse désiré encore plus large, mais enfin il nous offre des ressources qui n'existent pas dans le système con-' traire, très-oppressif, où persévère M. le directeur généra!.
A la suite de ces observations, le Gouvernement consentit à admettre le minimum de sept centimètres, réduit à six par le centimètre de tolérance , à condition que le maximum du poids de ce genre de voitures ne serait que de deux mille kilogranmies.
Séance du 13 mars 1838.
Dans la séance du i3 mars, M. le comte de Monlalembcrt proposa un article additionnel ainsi conçu :
« A l'avenir toute entreprise de messageries qui voudra l)aisscr
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