DES PROVINCES BASQUES. M
notre patrie. Ce que nous voulons, c'est que justice nous soit rendue, mais en la demandant comme il convient à notre siècle; nom voulons de généreuses paroles comme les vôtres ; nous T0Qk»8 frapper incessamment nos tyrans du fouet de la publicité; ttODS voulons que FEurope civilisée les connaisse, parce qu*en les (XHiDaissant elle les condamnera ; nous désirons enfin que votre jeoae France élève sa voix en faveur de nos institutions violées, de nos pactes déchirés, de nos droits méconnus. Mais avant tout, ttOQs mettons notre confiance dans la justice de Dieu, qui n'abandonnera pas notre cause.
• Venillex pardonner, Monsieur le comte, celte franche et cordiale manifestation. Il me fallait bien verser dans votre noble cœur la rLOonnaissance que vous nous avez inspirée.
i Votre nom , aoyex-en sûr, ne sera jamais oublié dans nos nllées pittoresques.
• le suis, Monsieur le comte, avec le plus profond respect, etc.
« Pedro EGANA
• Àpcien député par la province d'Alava (une des troi» taaqiMs), et ^on eommiaiaire pour l'arrangement définitif des /t4«iro« '.u
'!• Bfami a été depuis ministre de rintérieur en Espagne. Les /teero* l>*Hiei ont sorvéea an moins partiellement à tontes les révolnUons de ce