‹ DiscoursChapitre 99 sur 100 · S70 AFFAIRES DE TAHITI · texte numérisé non relu

S70 AFFAIRES DE TAHITI

a une plainte à fonner et des sentimepts à expîimer dans une question de cette nature, il peut se l^y^r et les exprimer sur^ le-phamp ; moi, j'ai un autre devoir à ^remplir ; oe n'est pas ici, c'est dans nos rapports extérieurs que ja dois d*aban) défendre la dignité et Tintérét du pays, ç\ porter dei pl^t^ si j'en ai à former.

Je ne pourrai consentir à monter à cette tfibupe pour y fiiire entendre mes plaintes, que lorsqu'il m'aura été démontré qu'elles sont vaines ailleurs. Tant que je n'aurai pas épuisé ce qui est mon premier devoir, je ne dois pas accepter la question que me pose l'honorable préopinant. Il sait bien que je n'ai pas l'habitude de refuser la discussion ; il sait bien que je ne crains pas de rendre ccmipte de ma conduite et des motifs qui m'ont déterminé. Je puis lui dire d'avance que, sur cette question comme sur toute autre, je serai prJlt à dire œ que j'ai fait, et pourquoi je l'ai fait; mais ines premiers devoirs, les premiers, sinon dans leur ordre de grandeur, mais dans leur ordre de date, sont ailleurs ; quand je les aurai remplis, je verrai ce que j'aurai à dire lci«

Après quelques paroles de M. le prince de la Moskowftf la Cbaml^re déclara qu'il n*y aurait pas d*iaterpeUatioas.

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