‹ Discours de Danton. Edition critiqueChapitre 181 sur 459 · PARIS, CAPITALE DU PEUPLE · texte numérisé non relu

PARIS, CAPITALE DU PEUPLE

(Septembre 1792.)

[C'est M. Monin qui a retrouvé ce passage de Danton dans la Bibliothèque municipale des frères Lazare. (2) Dans la Revue La Révolution française (3), il a discuté l'authenticité de ce fragment. Nous renvoyons à son article.

Cependant il ne s'agit pas d'un discours, comme le pensait M. Monin. En effet, dans un volume de Louis Lazare (4) le même texte est cité mais sous forme de proclamation afficliée, et datée « de l'installation de la Commune, quelques jours après les massacres de Septembre ».]

Citoyens,

... (5) Les vieux Édiles parisiens voulaient faire de Paris la ville du luxe, de la richesse et des plaisirs; que par la volonté

Valenciennes, sur la Scarpe. Une attaque avait été tentée le 27 septembre à la pointe du jour par le général Moretou sur Saint-Amand, occupé par les Autrichiens ; il s'était emparé du bourg, mais ses soldats se débandèrent, pillèrent quelques maisons et s'enivrèrent. Le général craignant de ne pouvoir soutenir un retour offensif des Autrichiens avec ses troupes débandées, ordonna la retraite.

(i) Aud. nat. : « Plusieurs membres... ont attesté que l'inconduite de nos troupes était due à l'incivisme de la plupart des habitants de Saint- Amand, et surtout du maire, qui avait accueilli les Autrichiens avec joie, et porté le premier coup de hache à l'arbre de la liberté. »

(2) Bibliothèque municipale, t. VII (1865), p. 54.Bibl.nat. Lk7/2oio2.

(3) La Révolution française..., t. XXXVIII, 1900.

(4) Louis Lazare, Etudes historiques et municipales . La France et Paris, 1872, in -8°, p. 55. : « Des milliers d'affiches salissant les façades des maisons arrêtaient les passants qui se pressaient pour les lire; en voilà une qui date de l'installation de la Commune, quelques jours après les massacres de Septembre... »

(5) Points de suspension dans le texte.

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