SUR LES RÉQUISITIONS
dans le projet qu'il avait formé d'écraser le peuple français. La distinction faite p r Mallarmé est nulle pour les hommes clairvoyants. On sait qu'il y avait des aristocrates qui prêtaient des sommes d'argent au tyran, duquel ils recevaient des reconnaissances portant qu'ils lui avaient fourni telle quantité de telle ou telle marchandise.
Je demande que la Convention décrète qu'elle ne payera aucun créancier du ci-devant roi (1).
Je demande aussi que la liste de ses créanciers soit imprimée, afin que le peuple les connaisse.
« Après quelques débats, la Convention passe à l'ordre du jour sur le projet de décret ; elle déclare que la Nation ne paiera pas les sommes prêtées au ci-devant Roi ; elle rapporte le décret du 10 juin sur les créances exigibles, et décrète l'impression de la liste des fournisseurs du ci-devant Roi pour en faire l'épuration. » (2)