‹ Discours de Danton. Edition critiqueChapitre 308 sur 459 · SUR LES DROITS FÉODAUX · texte numérisé non relu

SUR LES DROITS FÉODAUX

D'après le Républicain.

(Convention, samedi 7 septembre 1793.)

Fabre d'Églantine. — Des Français, et même des membres de cette Assemblée, perçoivent encore en pays étrangers des droits féodaux. — Je demande qu'il ne soit plus permis de souiller leurs mains de ces tributs honteux.

Danton. — Il faut que lé Français iie s'écarte jamais en quelque pays qu'il soit, dès principes qui font la base des lois de sa patrie.

Et sans doute, la République, qui dans son sein a aboli la féodalité, ne peut souffrir, satis se montrer inconséquente, qu'un de ses membres perçoive des droits de servitude en quelque endroit de la terre que ce puisse être.

Je demande donc que la défense en soit expressément faite à tout étranger. (2)

[Cette proposition est décrétée.]

breux à la cause populaire...» Âdd. F. du salut public : « Enfermonsles tous pour notre sûreté. »

\i) M etc. un. : « Il faut que l'on sache quels sont les banquiers de la contre-révolution, quels sont ceux qui ont fait passer des fonds en Angleterre. Âdd- Aud. nat., J. de Perlet : « que le Comité... propose un mode pour atteindre tous les caissiers contre-révolutionnaires. » Décrétez donc que vos Comités de salut public et de sûreté vous présenteront demain un projet pour fouiller chez les banquiers, chez les négociants, pour découvrir ceux qui nous trahissent. »

(2) Rép. fr. : « Je demande qu'on décrête en principe que nul Fran-

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