ÉCOLE D'’INDUSTRIE DOMESTIQUE ET D'HORTICULTRE
Je termine par les dames que nous n'oublions jamais, du reste. Les agriculteurs qui voudront continuer sous -eur toit ces bonnes industries domestiques qui tiennent les dcigts occupés et les cœurs contents; qui voudraient
égayer leur demeure en l’entourant d’un joli jardinet donnant les légumes à la table et les fleurs tant aimées de nos bonnes femmes, pourront envoyer leurs vaillantes jeunes filles chez les dames Ursulines de Roberval. Moins de piano, (j'aime pourtant bien la musique comme tous mes compatriotes) !
Plus du jardinet, de la reprise et du tricot. J'espère bien qu'avant longtemps plus d’une de nos institutions suivront l'exemple des bonnes sœurs de Roberval.