‹ Discours de l'Honorable M. Taillon [microforme]Chapitre 15 sur 21 · EE · texte numérisé non relu

EE

ncer quand ils étaient daus l'opposition ! I] leur sion, 5 [7 semblait qu'ils ne pouvaient assez le dire. Pour | nnée nous donner des preuves de l:ur sincérité, ils se } brva- sont hâtés de l’augmenter en arrivant au pou- } ocès- voir. Dès leur première session, ils ont fait un à e de emprunt de trois millions et demi qui, pour la ! plus grande partie, représenté une augmeuait le tation de la dette. |

Quand on leur reproche cet acte, le gouver-

cette nement et ses partisans nous répondent que

mnt l'emprunt était nécessaire pour payer les dettes

contractées par les conservateurs. Rien de

spère | fe moins vrai. Référons au statut qui autorise cet

faire

enses « emprunt (50 Vict, chap.2.) Le préambuie 00.00. contient une énumération des objets pour ceux | lesquels il a été demandé. On y trouve plusieurs n sont choses dont les conservateurs ne sont pas resx ans, ponsables ; par exemple :

ligne

même

d—pour paiement des premiers 35 j

+ ROUE centins des subsides en terre à rumpe convertir ex «rent 464, 100.00 ent-1ls

La loi de 1886 n'oblige pas le gouvernement à faire cette conversion des subsides accordés à certaines compagnies de chemins de fer ; elle l'autorise seulement. Si le gouvernement juge à propos de ne pas faire la conversion, soit parce que les ressources de la province ne le

qui se ermettent pas, soit pour d’autres causes, il l 9 haque

Page 1