‹ Discours de la bataille de Garennes (Ivry) en mars 1590Chapitre 7 sur 25 · Voyez Atlas du Mémorial · texte numérisé non relu

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même avait dessein de camper'. Rosne n’avait d’ordre que pour le logement des troupes, car Mayenne ne voulait pas une rencontre, et, malgré les raisons données par de Thou d’accepter une bataille 2, il l’eût peut-être évitée s’il n’avait été poussé par d’Egmont et par Jérome Portia, envoyé du légat?

Les deux armées passèrent la journée du i3 n’étant séparées par aucun obstacle, et cependant il n’y eut que quelques escarmouches sans importance4. Le soir, le roi examina les positions ennemies, s’assura que ses éclaireurs et ses sentinelles étaient aux postes qu’il avait désignés et ne rentra qu’à deux heures du matin. Il dormit

1. Voyez P. Daniel, p. 46; Mémoires de la Ligue, t. IV, P 240, Henri IV avait eu la même promptitude à Coutras. L’avant-garde de Joyeuse le trouve sur le terrain qu’elle voulait occuper. Voyez duc d’Aumale, Histoire des Coudés, t. II, p. i65.

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