‹ Discours de la bataille de Garennes (Ivry) en mars 1590Chapitre 8 sur 25 · Voyez Davila, p · texte numérisé non relu

Voyez Davila, p

4. Voyez Palma Cayet, p. 21 5. — Lettre du roi à Sully, t. III, p. 162 : « Je ne pensay jamais mieux veoir donner une bataille que ce jourd’huy. Mais tout s’est passé en légères escarmouches. »

sur une paillasse jusqu’à quatre heures ; et comme on lui rapporta qu’on voyait dans le camp ennemi des feux abandonnés, il crut que Mayenne passait la rivière, se retirant sur Paris, et il fit vérifier ce mouvement, qui se trouva faux'.

Le 14, à six heures du matin, il réunit le conseil; tout le monde étant d’accord sur le plan et sur son exécution, les derniers ordres furent expédiés.

A la pointe du jour, des caissons de vivres passèrent dans les rangs, distribuant à chacun ce qui était nécessaire. Quand les troupes furent repues, elles se mirent en marche 2; on leur fit faire une petite halte pour rectifier les distances et les alignements ?.

Les corps se rangèrent rapidement et facilement, parce que chacun savait la place qu’il devait occuper 4. Vie, sergent de bataille, fit un rapport favorable. Le roi, malgré la sûreté et

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