Partie do l'effectif
me En
ot jo suis prôt à le démontrer—quo Riol no s’est pas rondu, Jo vais d'abord lio uno déclaration faito par lo major général lui-même. C'est un point important pour l’histoire, ot cela a une portéo très importante aur Ja question controversée, et il sora très inlérossant pour les honornblos députés do voir l'intormétation quo lo major général donne à une cortaino lettre. Lo major général dit :
Je n'ai écrit qu’une seule lettre à Riel, le dernier jour du combat de Batoche, pour lui dire, en réponse à une lettre de sa part, apportée par M, Astley, que s’il voulait mettra les femmes ct les enfants de ses gens en eûretô, et mo fairo eavoir où 8e trouvait l'endroit, je verrais à ce qu'aucun coup do fou ne fut uré dans cette direction. Loreqne Astley m'a apporté cette lettre, il m'a dit que Riel était dans un grand embarras, et qu’il croyait qu'il 60 rendrait, et il me demandn quelles conditions il devait lui proposer à son retour. Ma répouse fut : tt Qu'il ge rende sans condition.’ Le second billet de Riel, me remerciant de ma lettre, m'a 6tb livré au moment où, sous un feu très vif, nous nous frayions un chemin eu rase campagne aux environg de Batoche, Astley me dit encore qu’il pensait que Riel se rendrait, mais je répondis : "Trop tard maïutenant, nous sommes presque arrivés, et il faut que je poussé en avant pour sauver leg prisonniers.'’ Je n'ai envoyé à Kiel, la lettro offrant de le protéger, lui et son covseil, que le 15 mal (le jour qui a guivi le dernier jour de combat à Batoche), et je l'ai fait parce qu'un prêtre et un métis m'ont dit qu'ils savaient ou qu’ils croyaient savoir où êtaîit Riel, ajoutant que ce dernier se rendrait mais qu'ilavait peur d’ôtro tu6 dans mon camp par quelques-uns de mes hommes. J'écrivis alors 18 lettre et la remis au prêtre pour qu’il la Tai portât, 11 ne pus crrendant trouver Riel, mais le métis le trouva et la lui donna. De bonne heure, le 15 au matin, à la traverse Gariépy, on m'informe que Riel et Dumont étaient à quelques milles près de J8 Côte aux Bouleaux et j'envoyai le major Bculton et son fnfantorie à cheval, avec ordre de foniller le pays aux environg de Batochy co qu'il fit, et Riel voyant qu'il y avait des troupes entre lui et Batoche £6e rendit aux trois éclaireurs Hourie, Armstrong et Dieh]l qui étaient partis avec Boulton, maïs qui avaient quitté son détachement et s'étant déployés avaient rencontré Riel avec une lettre dans 6a poche, Dumont, qui était bien monté, réussit à 5'6C-
chapper.
FRED, MIDDLETUN, major général Copie de 12 le‘tre envoyéo à Riel et'mentionnéo ci-dessus :
Barocne, 13 mai 1885.
M. Riz,—Je suis prêt À vous recevoir vous et votre conseil et à vous protéger jusqu’à ce que le gouvernement fédéral ait décidé de votre sort. FRED. AIDDLETON, major-général, Commandant les troupes en campagne au Nord-Ouest,
J'ai aussi la déclaration des deux éclairours qui ont pris
Riel. Elle est comme suit :
Canada, ‘ Territoires du Nord Out}
Savoir :
Nous, William Diehl ct Robert Armstrong, de Prince-Albert, dans les territoires du Nord-Ouest, déclarons individuellementet solennellement:
1. Que pendant la rébellion dea métis ct des sauvages qui a eu lieu sur la Saskatchewan au printemps de 1885, nous avons été dûment enrolés dans les volontaires de Prince-Albert et nous avons servi en qualité d’éciaireurs conjointement avec ces volontaires pendant deux mois.
2. Nous uvons dans certaine partie de la presse du Cauada-Est l'assertion que Lou's Riel, le chef rebelle, après la bataille de Batoche, s'est rendu voloutairoment aux autorités et que le dit Louis Riel aurait pu
, faerlement s'échapper du pays s'il l'eut vouln.
8. Nous, en compagnie d'un nommé Thomas Houtie, €lions trois des volontaires qui ont pris part à la recherche qui a €té faite de Louis Ricl
. et autres rebelles qui s'etaient enfuis après leur defaite à la bataille de Batoche,
4 Nous déclarons distinctement de plus que nous étions avec le dit Thomas Jlourie, lestrois éclaireurs qui ont capturé le dit Louis Riel et qui Font livré au général Middleton. Lorsque nous avons opéré on arrestation, nous croyons et nous £firmons maintenant que lo dit Louis Riel n'avait nullement l'intention dese rendre, mais qu'il se préparait à une fuite précipitée, 11 était alors À la recherche d’un cheval ; il avait en sa possession une selle et une bride et il était bien armé. Les deux métis en compagnie desquels il a ét6 trouvé Ctarent aussi L'en nrmés. Lea assertions mentionnées plus haut à l'effet que Louis Riel s'était rendu volontairement à nous sont entièrement fausses.
Et nous fusons individuellement cette déclaration eolenaelle Ja croyant couscicncieusement vraie, et en vertu de l'acto passé dans la 3Tème année du 1ègue de Sa Majesté, jutrtule : ‘ Acte pour supprimer Les serments vulontures et extraj idianires WM DIGIL,
: . RUBERT ARMSTRONXG.
Déclaré individuellement devant moi dans
la ville de Prince Albert, dans les terri.
toires du Nord Ouest, ce 28ème jour de
éécembre, 4 D. 1885.
VW. R. Guns, Notaire public pour Jes territoires du Nord-Ouest.
L'autro éclaireur qui était présent lorsque Riel a été arrêté, était absent de Prince-Albert, ot 6a déclaration n'a pas é'é obtenue, mais il a dit à plusieurs personnes que j'ai
vuos depuis, que son opinion était on tout conformo à collo do coux qui ont fuit cotte déclaration. Jo lirai aussi un extrait d'uno lottro du major Boulton, lottro quo les journaux ont publiée. En co qui concorno l'hisioiro do cotte campagno, aucune opinion no fuit plus autorité quo collo du
major Boulton :
En diseutant avee Astley In question de savoir s'il dovait £e rendre, Riel disnit: Il y n trois choses qui me sauveront, L’uue est la poli. tiqne, unu autre c'est que j'ai assumé lo carnctèro des prôtres, et ln troisième est quo les documents qui sont tous iciimpliqueront lo conseil
plug qua moi . .
En cetto occasion, il déefrait se rendre et tenait Loaucoup À allec
trouver le général en toute sécurité. Cependant, Il était trop tard, et il lui a fallu 8e sauver le mieux qu'il a pu. Après la victoire, Astley, cependant, ne le perdit pas de vue et fit signer au général une lettre lui garantigzant 8a protection jusqu'à ce qu'it fut livré aux autorités civiles. Lorequ'il eut recu cette lettre il était très anxieux d'aller en tonte sûreté so mectre entre les ronins du général et ac rendit à l'éciaireur Hourie.
Or, M. l'Oratour, je crois quo eur co point, la prouve est tellement convaincante que je ne vois pas Comment il est possible de considérer, on présence de cette prouve, que Riel s’est rondu et qu’en conséquence il avait droit à la considération du gouvornement. ÆEn commençant les quelques romarques que j'ai cru do mon dovoir d’adressor à la Chambre, j'ai ou‘le plaisir de féliciter l'honorable député de Québoc-Est sur le discours qu'il a prononcé, et sur ce point j'ai expriraé ma sincère opinion relativement à cet houorable député. Mais je dois exprimor le rogrot que cotte éloquence, que je lui reconnais, ait été employée à défendre une rébellion contre le Canada, L'honorable député a accusé le gouvernement d'avoir, par sa négligence, causé Ja rébellion. Eh bien, M. l'Oratour, je nie formellemont et entièrement que cetto accusation soit fondée, et je crois que touthomme impartial qui prendra la peine de lire le dossior arrivera à la conclusion que le gouvernement n'est pas coupable de la faute qu'on lui impute. Dans le témoignage du Père André,
nous trouvons ce qui suit :
Q. Voulez-vous dire si, depuis l'arrivée de l'accusé dans le paye jasqu'au temps de la révolte, le gouvernement avait fait quelque réponse favorable aux demandes et réclamations des métis ?—R. Qui. Je sais qu'il avait acquiescé À csrtaines demandes concernant ceux qui n'avaient pas eu de scrips dans le Manitoba. Un t6légramme, envoyéle quatre mars deraier, accordaît lea scrips. ù
Q. Avant ce temps-1à?—R. Quant au changement de l'arpentage des lots le long de le rivière, il y eut une réponse du gouvernement disaut qu'il l’accorderait, et c'était une qnestion importante.
Q. Quelle question restait alors à régler ?—R. Celle des patentes. Cette question aussi n été réglée en guélque sorte, car M. Luck fut envoyé et je l'accompiguai en qualité d'interprète. , .
Q. Quelle autre question restait-il?—R, La seule question du bois, du bois de construction,
Oici fait voir qu’une dépêche lui fut communiquée, do mème qu'elle fut aussi communiquée à Riel et aux autres, ot disant que cos questions avaicnt été réglées. Outre ce témoignage du Père André que jo viens do lire, nous trouvons encore ca qui suit dans Ja déposition de Charles
Nolin:
Q. Ces coaditions ont-elles été acceptées par l'accusé ?—R. Oui. Le jour suivant 2 reçus de Macdonald une réponse à ua télégramme ; Jletéégramme disait que le gouvernement allait faire justice anx droits des métis, mais ne fusait aucune mention de l'indemnité de Riel.
Q. Avez-vous montré cette réponse à Puel?—8. J'ai montré le dimanche s 1ivant la réponse que J'ai reçue,
Q En quel mois €tut-ce?—R, Fa février.
Q. Au commencement du mois ?—R,. Oui. .
Q. Que dit l'accusé?-R. Il répmdit queles Anglais volaient depuis 400 ans, qu'il écart temps d'y maitre un terme, que cela avait duré
assez longtemps.
Dès qu'il fut informé que los réclamations des mélis étaient réglées, ot qu'il n’obtenait pas l'argent qu'il voulait avoir da Zouvernement, lo 5 mars, il s0 décida à prendre los armes Voyons ce quo dit Cnarlos Nolin sur co point :
R. L'aceusé viat rus faire v'aite, accompigné de Gabriel Dumont IL me proposa ua plan qu'il avat jeté sur uac feulle de pip'er. Il avait décidé de prendre les armes et d'induire la population à prendre les armes aussi, et que le premier devoir était de combattre pour la gloire de Dieu, pour L'houneur de la religion et Te salut de nos fines. L'aceusé dt qu'il avait neuf noms sur eo papier et me demanda le mien. Je lui dis que
pas parfait, mais que puisqu'il voulait combattre pour la
80n plan n'était ni à 1 gloire de Dieu, j» propoerais uo plau plus parfait Mon plan était d'avoir des prières pabi ques dans la chapelle catholique pendant neuf
Que
Led ‘
Jours, de se confesser et de communler, et enauite d'agle suivant notre conscience,
Voilà l'homme qu'on vout fairo pagser pour un héros ot un patriote, Il ost évident que tout co qu'il voulait, c'était d’avoir de l'argent du gouvernemont, À 1a page 97 on voit ce qu'il so proposait do faire avoo cot argent, s'il avait pu l'obtenir:
11 dit encore que s’il recevait cet argent, 11 s’en irait aux Etats-Unys, grablirait un journal et soulèverait les autres nationalités des Etats-
Be
1 avait déjà organisé doux soulèvoments, ot après avoir sacrifié los métis il voulait avoir do l’argont pour aller, disait-il, aux Etats-Unis soulover los autros nationalilés ot organiser une autro rébollion, Est-il nécessairo de donner une moilloure prouve de la sagosso du gouvernement, qui n'a pas voulu intervenir dans la sontence prononcéo contre
ui
Ji dit: ft Avant que l'herbe ait atteint cette hauteur dans ce pays, vous verrez des armées étrangères ici.” Il dit: ‘Je vais commencer par détruire le Manitoha, et ensuite je viendrai détruire le Nord-Ouest et m'emparer du Nord-Ouest.’
Et on prétend que nous aurions dû être elémonts onvors cet hommo: A tous ceux qui ont lu ces témoignages je demande s'il a été clément envers los prisonniers ot les gens qui étaient à sa disposition ? A la page 45 on trouve:
11 vint à la porte de la cave et les premiers mots que je l’entendis prononcer farent ceux-ci : ‘ Astley, Astley, venez ici, et allez dire À Mid. dleton que s'il magsacro—massacre est, je crois, le mot qu’il & employé— 20 femmes et n08 enfants, nous allons vous MAfBACrer, VOUS, prison-
1ers,
O'est lui qni disait à ces quelques personnes qu'il avait fait arrêter à causo de leur loyauté à Jour pays, parce qu’elles avaient refusé do prendre part à la révolte, qu'il les massacreraient si quelque malheur survonait à ses gens; et sans loi ces malheurs ne soraient jamais arrivés, S'estil montré bien clément envers McKay, lorsqu'il lui disait ce qui est rapporté à Ja psge 19 du compte-rendu de l'enquête dans le procès de Riel:
11 devint très excité, 8e leva et dit: Vous ne savez pas ce que nous voulons, C'est du sang! du saug! nous voulons du sang! C'est une guerre d’extermination. Tous ceux qui sont contre nous seront chassés du pays. Ily a deux fléaux dans le pays, le gouverneñent et la com-
paguie de la Baie d'Hudson. =
, Oui?—R. 11 se tourna vers moi et dit que j'étais un traître à son gouvernement, un spéculateur et une canaïlle, un voleur, et je ne sais quoi encore.
D. Il s’est servi d'expressions violentes à votre adresse ?—R. Qui. Ila fini par dire que c'était dn sang quil leur fallait et que le premier sang versé serait le mien. I y avait des petits plats sur la table, et il s'empara d’une cuiller, et dit: Vous n'avez g*s de sang, vous Ôtes un traître À vos compatriotes. Votre sang est figé, et le peu de sang que vous avez sera |à dans cinq minutes, me mettant la cuiller près de la figureet me la montrant.
Se montra.t-il clément lorsqu'il condamna à mort Nolin ot Boyer quand ils refusèrent de prendre les armes, A la page 62 on lit:
D. Quel fut le principal évènement de la journée, d'antant que vous vous rappelez les faits ?—R. 11 donna l'ordre d'aller faire prisonniers William Boyer et Charles Nolin.
D. Lui avez-vous entendu dire pourquoi ils devalent tre faits prigonnierg?—R. Parce qu'ils ne voulaient pas prendre les armes,
D. A-t:il dit quelque chose indiquant qu'ils avaient favorisé le mouvement jusque-là ?—R, Oui, parce qu'ils avaient pris part au mouvement et qu’ils refusaient de prendre les armes. .
D. Noln faut-il mis en accusation ?—R. Je ne puis rien dire touchant son procès, mais j'ai entendu Riel dire qu’il devrait être fusillé, et que ges hommes devraient le fusitler.
D. Vous avez compris que Nolin et Boyer devaicut ôtre fusillés?—
R. Oui, tous deux.
D. Et cela parce qu'ils ne voulaient passe joindre à la prise d'armes ?
—R, Parce qu'ils ne voulaient pas prendre les armes. J'ai été charmé l'autre soir, et jo crois que le pays doit se féliciter de ce que le chof do l'opposition pour la province
de Québoo, so soit exprimé aussi loyalomont qu'il l'a fait on cotto occasion, 1l a dit que la loyauté tory était trôs intérosséo, ot que lorsque lord Elgin sanctionna le bill do l'indomnité, les torios devinrent déloyaux ot signèront un appel on favour de l'annexion aux Etats-Unis, L'honorablo député
‘a oublié, sana douto, de mentionner lo fait quo co même manifeste qui, jo l'admots, était signé par quelques consorvatours, était aussi signé pe dos hommes tels que l’honorable A. À, Dorion, fon M, Doutre, M. Espinonu, M. Laflamme, M. Holton, ot autres chofs du parti libéral dans la province do Québoc, Il so pout que ceux qui n'auraient pas connu ces détails, auraient pu croire, d'après los paroles do l'honorable député, quo co manifosto n'avait ôté signé que par des conservateurs ot que pas un soul chef libéral n'aurait consenti À y apposer 80n nom.
Mais l'honorable député saîft quo co manifeste n'a pas été signé par sir George Cartier, lo chef du parti libéral-conservateur dans la provinco de Québec. Er parlant de sir George Cartior, thonorablo député a été très éloquent ot a exprimé beaucoup d'admiration pour cet homme d'Etat regretté; mais, M, l'Cratour, lorsque, malheureusement pour lo pays, sir Goorge Cartier fat onlové à 808 amis et À Cotto carrière utile, que nous conservatours ne pourrons jamais oublier, ot dont nous nous rappelons tous les jours aveo bonheur, at-on oublié que même alors, la presse libérale l'a attaqué brutaloment, bien qu'elle lo réclame presque aujourd’hui comme un des chefs de son parti.
T1 faut que l'honorable député ait oublié la manière dont les libéraux dans cette Chambre at dans tout lo pays l'ont attaqué durant sa vie, bien qu'ils tentent maintenant de faire son éloge, comme l'honorable député l'autre soir.
Si sir George Cartier était encore au milieu de nous, je dis et je crois qu’il aurait agi comme nous l'avons fait, sur cette question Riel. Pendant sa vie ne fut-il pas traité exactement comme nous sommes traités aujourd'hui ? N'at-on pas dit qu'il était vendu aux orangistes? N'at-on pas dit qu’il avait vendu la province de Québec à air John A. Macdonald et aux protestants d’Ontario? N’at-on pas dit qu'il agit vondg en province à l'influence anglaisg? {
Mais il aimait assez son pays pour ne pas attacher plus d'importance qu'il n’en fallait à ces insultes, qui étaient lancées contre lui comme elles sont lancées aujourd'hui contre nous. Sir George Cartier a fait son devoir, et même après sa mort sa mémoiro n'a pas élé respectée par les libéraux.
Dans l'histoire do fou M. Letellier, écrite par un député do l’opposition, l'honorable député de Y'Islet (M. Casgrain), Ja mémoire do sir George Cartier est outragée; et lorsque lo député de Québec-Est (M. Laurier) parlait de lui en termes si élogioux et si éloquents je ne pouvais m'empêcher de penser à la triste page que j'ai lue dans le livre dont jo viens de parler, Eu autant que je suis concerné personnellement, ot je crois pouvoir dire la même chose de mes collègues, au milieu des plus grandes difficultés, ot dans les circonstances les plus pénibles, nous avons fait co que nous avous cru ôtre notre dovoir; et je crois que Ce que nous avons fait, sir George Cartier, dont lo motto, qui est aussi le motto du parti conservateur : ‘franc ot sans dol,” l'aurait tait dans les mêmes circonstances.
Je dois m'excuser auprès de vous et de la Chambre, monsiour l’Oratour, d'avoir été si long et si pou châtié dans mos remarques; mais los questions que j'ai traitéos, je croyais devoir los soumettre à la Chambro et j'ai essayé de le faire de la manière la plus sincère possible,
Imprimerie MacLean, Roger et Cie, rue Wellington, Ottawa, .