‹ Discours de Sir Charles Tupper sur les résolutions du chemin de fer de Pacifique Canadien [microforme]Chapitre 9 sur 20 · SP · texte numérisé non relu

SP

D ne

ne commençäi pas les travaux à un endroit inconnu, tel que Callander, que les capitalistes du monde n'auraient Du connaitre : il était, dis-je, on ne peut plus important pour le succès de te afin d'obtenir la confiance du public pour nous permettre de la terminer et d'en retirer des béuéfices lorsqu'elle le serait, que l'on fixai cette tète de ligne à Callauder, eu descendant jusqu'à la ville de Montréal, où l'on DAT ait raisonnablement et honnétement prétendre

v'il y avait une ligne interocéanique, s'étendant de

PAtL antique au Pacifique.

Je crois, M. l'Orateur, que je ne serai pas obligé de parler longtemps pour montrer que, dans les intérêts du Canada et de la “RARE Au chemin de fer du Pacitique Canadien, il était impossible de faire une dépense plus propre à rapporter des avanlages au pays et à cel te entreprise, que la dé De faite pour amener la téte de ligne de Callander Montréal. Cela constitue une dépense de SA T2 500, à propss de laquelle, je crois, on ne diflérera pas d'opinion.

Puis, il y a d'autres crédits formant en tout La somme de #53,966,865, pour avances el comptes récevables ; et ces crédits sont dans une position quelque peu diflérente. Il est parfaitement vrai qu'ils sont compris, et l’on peut les croire raisonnablement compris, dans la charte de la compagnie. Cette charte stipule qu'il y aura un prolonge: nt Jusqu'au bord de Ja mer, et Fée payé au Saint-Laurent et Ottawa et au Sud-Est, l'a 66 ponr acheter les obli gations de ces de : et, naturellement, ce sont des dépenses faites à propos par la compagnie dans le but de se rendre à l'Atlantique par Montréal L'acquisition de la charte de F ‘ Atla utic et North. Western ” et les dépenses considérables que l'on : faites, en vertu de cette charte, pour raccorder chemin de fer du Pacifique Canadien au Crand-Frone, an moyen d'un ligne construite autour de la montaghe de Montréal, sout, naturellemont. autorisées par la charte de la compagni

Les dépenses faites par la compagrue dans le but de s'assurer un droit de controls sur 6 chemin de far du Sud-Est, ont été faites, naturellement, dans

but de Jui permettre d'attirer au chemin de fer du Pacifique Canadien le trafic des bords de l’Atlantique, soit de New-York, de Boston, de Portland, de Saint-André, de Saint-Jean où d'Halifax. Nous, habitants des provinces narituues, désirons beaucoup, lorsque nous examinons cette question, que la compagnie prolonge son chemin jusqu'à un port canadien : et je suis heureux de savoir que la compaœnie du chemin de fer du Pacifique Canadien considère qu'il est de > a plus s haute importance pour elle, d'atteindre les bords de la mer par la ligne la plus conte possil ble qui ED tira à ui k xt d'hiver en Canada. Les dépenses faites à ce sujet—soit pour opérer un raccordement avec le chemin de ter [nternational, et obtenir ainsi la ligne Îa plus courte ossible qui partirait d'un port canadien ouvert pendant toutes les saisons de l’aunée—sont, d' après moi, des ge auxquelles seront trop heureux d'applaudir tous ceux qui désirent voir cette grande ligne transcontirentaie réussir à transporter le trafi de toutes'les parties du pays.

On peut dire que la co atteindre Portland, B

npagnie Vise aussi à oston et New-York. Supposons

qu'il en soit ainsi. Je prétends que la compagnie du chemum de fer du Pacifique Canadien manqueraït

ada si, en exécutant les

à son devoir envers le Car u'elle à entrepris, elle ne

travaux gigantesque prenait pas tous les moyens raisonnables de transporker sur un chemin de fer canadien qui traverserait Le continent, tout le trafic qu'elle pourrait tirer des ports américains. Dans ces circonstances, 1e crois que les dépenses seront approuvées par les hommes d'aflaires—et je suis sûr qu'elles le seront par Îles houmes qui exploitent des chemins de fer—et qu'ils les considéreront comme des dépenses faites utile ment et avec prudence. Je regrette seulement que, lorsque la compagnie a acquis un chemin de fer

la met en communication avec la ville de Montréal, elle n'ait pas acheté le c he “Han qui l'aurait rise en

communication avec Île véritable port 0 canique dut Canada pendant l'été, Le ville de Québec ; et bien

que, par Montréal, elle soit en communication avec ï

océan, cette compagnie jugera à propos, je crois, de

s'assurer des communic ations directes avec le grand port océanique du Uanada, pendant l'été, le port de Québec: je crois que ses intérêts le lui commandent. On prendra, je n’en doute pas, tous les moyens possibles pour atteindre ce but important, Lorsqu'elle aura adopté la ligne la plus courte pour atteindre l'océan, ligne par laquelle on pourra se rendre plus promptement aux ports des provinces maritimes que. par l'Intercolonial. et Jorsqu' elle aura réuni les tronçons que l'on a projetés en rapport avec cette question, j'espère que la compagnie ne s'arrêtera pas là ; j'espère qu'elle ne s'arrêtera pas au port d’été de Québec ; mais, qu'après avoir pris en considération l'importance qui y a d'avoir en cette dernière ville, comme elle l'aura, un grand port océanique d'été et l'importance d'avoir un port canadien ouvert pendant toute l’année, l'hiver et l'été elle ne s'arrêtera que lorsqu'elle aura établi des communications avec Saint-Jean, Halifax, Saint-Andr£, et, en dernier lieu, Louisbourg.

Je prétends, M. l'Orateur, que lorsque le chemin de fer aura atteint le port de Louisboure, il sera de l'intérêt de tout homme qui a des lettres à expédier’ ou qui désire prendre ie moins de temps poita pour faire le trajet de Londres à New-York passer par ce port, el Je prétends que ce fait none la compagnie, dans lintéièt de cutte grande entreprise nationale, de ne pas manquer de proionger son chemin même jusqu'en cet endroit, qui séra :

dernière tête de ligne qu'il pourra atteindre, Et n'hésite pas à dire que la distance entre Montréal de Halifax peut, en hi ver, être abrégée, au Moyen des projets énoncés, de façon à poune ttre de croire que lacompagnie verra qu'il est de son niet jusqu'à ce qu'elle ait atteint Aie de faire d'Halifix en toute salson, à tout événement en hiver, le wrand port d'expédition de grain du chemin de fer du Pacilique Canadien.

Relativement aux 8600,000 d'actions souscrites par la compagnie du chemin de fer du Pacifique Canadien au capital de la compagnie canadienne des terres du Nord-Ouest, cette question est dans les mêmes conditions que plusieurs autres semblables.

Pourquoi a-t-elle souscrit $600,000 d'actions au capital de la compagnie des terres du Nord Ouest ? Tous ceux qui ont examiné la conduite de la compagnie, savent qu elle a vendu une grande étendue de terre à ja compagnie canadienne des terres du Nord-Ouest, et il devint indispensable de sonserire le capital-actions de cette compagnie, il devint indispensable de le placer de facon à lui donner sa pleine valeur, dans le but de faire réussir les opérations de la compagnie, et ainsi, de lui donner les moyens de favoriser la construction du chemin de fer du Pacifique Canadien. Une avance de $600,000 fut faite aux entrepreneurs de la construction destravaux. Cette Compagnie comprenait un grand nombre de membres de la compagmie du chemin de fer dn Pacifique Canadien, sinon tous les membres, ainsi que plusieurs antres personnes qui étaient disposées à constituer une compagnie pour entreprendre la construction des travaux qui furent exécutés par elle.

En réponse à la demande de l'honorable chef de la gauche, j'espère déposer sur le bureux 4: !& Chambre, dans le cours de la journée de demain, le contrat passé avec cette c ompagnie, le quel fera conds itre son véritable caractère : mais je puis dire que

tant que celte compagnie et la compagnie du e hein de fer du Pacifique Canadien, réunies, eurent les moyens de pousser les travaux avec vigueur, elles ne s'arrétèrent pas, Mais lorsque le temps fut arrivé où, vu la dificuité d'approcher du marché monétaire, à New-York, et vu la dépréciation de la pro priété de la compagnie, il devint impossible d'obtenir les moyens de continuer les travaux, là compagnie recourut au principe des garanties afin qu'il lui fut permis d’avoir des fonds d’une autre source ; elle arrêta ses comptes avec la compagnie de construction, à laquelle, paraît-il, elle avait alors fait pour #600,000 d'avance. Puis, il y a un compte (’avances diverses, de frais de voituriers et autres choses, lequel se monte À $475,281 ; ‘ee sont là des dépenses incidentes qui se font dans toute grande entreprise de ce genre.

Le montant suivant est une somme de $484614

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payée en rap} port avec lès garanties déposées entre les nains du gouvernement, au Heu du dépôt de $1,009,000 pour garantir la parfaite exécution du contrat. Comme EE Ohapbre le sait, le gouvernement a consenti à abandonner le dépôt en argent de $1,000,000 pour accepter $1,680,000 des obligations du chemin de fer Credit-Valley. Mon prédécesseur, l'ancien ministre des travaux publics, le ministre des travaux publics actuel et moi, avons jugé à propos, afin de donner de nouveaux avantages aux entreprene uüïrs pour leur leur permettre de coin plé ter leurs travaux, de substituer au dépôt en argent des propriétés, ou une garantie d'un: autre nature ; et cet acte du gouvernement était simplement conforme au système ordinairement adopté par l'ancien gouvernement et par le gouvernement actuel relativement à tous les autres contrats. Et je suppose, pinot, je suis, que celle somme de $484 614 représentait des actions du chemin de fer Crdit- Valley appartenant à M. Stephen, et si ce dépôt est abandonné, cet argent reviendra à la compagnie du chemin de fer du Pacifique, qui lemploiera à l'exécution de ses travaux.

Maintenant, M, l'Orateur, après avo'r fait connaître d'une façon aussi brève que possible la nature de ces dépenses, je me propose de faire voir d'une façon un peu plus détaillée dans quel état se trouvent les comptes. ur la ligne principale, entre Callander et Port Moody—sur les sections Est et Centrale— les dérrenser, suivantes ont été faites, y compris les amélivrations lité sur [a igne du gouvernement à l'ouest du lac Travers :

Lignes principales, entre Ci der el Porl-Moody. sections Est él

Centrale, y compris tes ainé .oralions faites sur (à lrne du gou-

pernement, à l'ouest du lac Travers

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