‹ Discours de Sir John Macdonald [microforme]Chapitre 37 sur 43 · QUE TROIS POUR CENT · texte numérisé non relu

QUE TROIS POUR CENT

ce qui serait un taux trop bas pour engager les vuvriers à déposer leurs

épargnes. L'ouvrier ne le ferait pas ; il préférerait dépenser son argent, plutôt que de le placer à trois pour cent, ou bien il le risquerait dans d'autres placements. M. McMullen, cet honnête banquier, dit qu'il n'était pas juste—que c'était faire injure aux banques que de les priver de cet argent et de les empêcher de s'en servir pour spéculer. Je n'ai pas besoin de vous dire que M. McMullen est rouge. Sur ce point, comme sur tous les autres dont j'ai fait mention, nous avons mis nos principes en pratique, et nous croyons que, dans tous les cas, notre politique a été supérieure et plus avantageuse au pays et tendant plus à développer la prospérité naturelle du Canada que celle de nos adversaires.

RECAPITULATION.

Ainsi, M le Président et messieurs, pour résumer mon discours, #0ws avons Jégalisé Les unions ouvrières, et nous avons fait en sorle que les ouvriers ne soient plus arrêtés et envoyés en prison, parcequ'ils appartiennent à ces unions. Nous avons aboli le travail des prisonniers et [a concurrence injuste que ce travail faisait à celui de l'honnête artisan. Nous avons mis un frein et une fin au travail chinois dont on était inondé, nous avons payé un taux raisonnable d'intérêt à l'ouvrier qui tout en faisant profiter son argent, le place dans l'endroit le plus sûr du monde. |(Applaudissements). En adoptant cette politique, sur tous et chacun de ses points, nous l'avons faiten dépit de l'opposition canstante de ceux que prétendent s'appeller Réformistes. (Applaudissementsi.

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