‹ Discours du comte Albert de Mun (volume 4)Chapitre 5 sur 37 · III · texte numérisé non relu

III

soutenu mes premiers pas dans la route où son passage était marqué par tant de victoires et tant de combats glorieux.

Je garde précieusement , comme un bien de famille , les lettres dont il m'honora dans quelques-unes des circonstances de ma carrière, spécialement à l'origine de l'Œuvre des Cercles catholiques d'ouvriers et lors de ma première élection à la Chambre, et je conserve dans mon cœur, en essayant de les traduire dans mes actes, les conseils qu'il voulut bien alors donner à mon inexpérience, avec une simplicité chrétienne qui en doublait encore le prix.

Je suis pénétré de ces souvenirs, depuis que j'ai appris le triste dénouement des longues souffrances de monsieur votre frère , et c'était pour moi un besoin en même temps qu'un devoir de vous dire les sentiments dont mon cœur est rempli.

Je vous prie d'être mon interprète près de mademoiselle votre sœur et de tous les vôtres, et d'agréer l'expression nouvelle et bien sincère de mon affectueux et entier dévouement.

A. DE MUN

LOI

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