‹ Discours et opinions, journal et souvenirs de S. Girardin (volume 2)Chapitre 39 sur 98 · SEANCE DU 10 JUILLET · texte numérisé non relu

SEANCE DU 10 JUILLET

Messieurs, l'Assemblée nationale, en voulant déclarer le danger de la patrie , veut aussi la sauver. Eh bien , l'on ne peut sauver la patrie qu'en en donnant les moyens au peuple. Ces moyens doivent se trouver dans l'adresse à l'armée et dans celle au peuple, dans le considérant proposé par le comité et les moyens de la troubler, dans la déclaration simple, la patrie est en danger.

(Murmures des tribunes.)

( En montrant les tribunes. ) C'est là un df» dangers de la patrie. Le danger de la patrie est encore dans l'influence qu'on cherche à e^rcer ici sur les âmes faibles. Mais l'homme fe^e ne craint pas les murmures, lorsque sa conscience lui dit que ce qu'il fait est pour le hen public. Or, en n'écoutant que ce que dit me1 coeur (ap-

ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE. y5

plaudissemens), je demande qu'on aille aux voix sur le considérant du comité.

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