‹ Discours et panégyriques (volume 4)Chapitre 15 sur 21 · DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES

Formation de cette Société. — Ses progrès. — Appel au recrutement. — Cet appel s'est justifié, 1° par le but que se propose la Société, 2° par le péril de l'heure présente . . 3

I. — But de la Société : Travailler à la propagation et au perfectionnement de l'instruction fondée sur l'éducation religieuse. — Étapes de cette éducation : 1° former l'honnête homme ; 2° perfectionner l'honnête homme, par le chrétien ; 3° préparer le chrétien à devenir un saint. — Cette œuvre appartient d'office à la famille et à l'Église. — La Société d'éducation et d'enseignement est leur auxiliaire 5

II. — Péril de l'heure présente. — Conspiration de la Franc-maçonnerie contre l'éducation chrétienne. — Ligue hypocrite de l'enseignement. — Comment elle organise une propagande anticléricale pour répandre les prin-

cipes de la libre-pensée, et substituer partout l'athéisme matérialiste aux traditions chrétiennes. — Immoralité de ses principes. — Conséquences sociales de leur application. — Appel au combat. — Formation de la ligue de Dieu contre la ligue de Satan. — Parole du P. Olivaint 21

LVÏII

Fête de charité à N.-Dame du Havre. — Pourquoi cette fête? — Pour une cause chère entre toutes : la grande et sainte cause de l'éducation de l'enfance par l'école chrétienne. 37

1° Cette éducation est dévolue d'office à la famille. — Si la famille n'y peut suffire ; si l'enfant doit passer du foyer domestique à l'école, cette école doit être le prolongement sacré du foyer domestique 39

2° La famille ne doit pas se laisser déposséder. — Contre ceux qui prétendent s'imposer malgré elle à l'éducation de l'enfance, elle proteste par les écoles libres. — Ce que doivent être ces écoles. — Hommage à leurs fondateurs. — Appel à la charité en leur faveur. 40

Lieu de la Conférence. — Son objet : — engager les parents chrétiens à confier leurs

enfants à l'Église qui les appelle dans ses écoles ; encourager ceux qui ont fondé ces écoles et les soutiennent par de généreux sacrifices. — 1° Ou'est-ce que l'Église a fait pour l'instruction et l'éducation de l'enfance?

— 2° Comment entend-elle cette instruction

et cette éducation ? 49

I. — L'éducation, oeuvre de respect. 1° C'est l'Église qui nous a appris à respecter l'enfance. — Erreurs et cruautés des païens.

— En sanctifiant les enfants, l'Église nous impose le respect à leur égard. — 2° Elle a pratiqué elle-même ce respect dans une foule d'œuvres bienfaisantes, entre lesquelles, l'œuvre de l'enseignement et de l'éducation.

— Premiers essais. — Écoles pontificales et épiscopales. — Recommandations des Conciles. — Charlemagne. — Le moyen âge. — Universités et petites écoles. — Décret du Concile de Trente. — Nobles âmes concevant le dessein des écoles chrétiennes gratuites destinées à tous les enfants pauvres. — Jean- Baptiste de la Salle et ses disciples. — Réponse historique aux déclamateurs qui prétendent que la Révolution a inventé l'instruction et l'éducation populaires. — Aveu

du chef de l'École positiviste 52

II. — Contre ceux qui refusent à l'Église sa part d'action dans l'enseignement et l'éducation populaires, démontrer qu'elle s'y entend mieux que qui que ce soit. — 1° Elle prend

la grandeur de l'enfant sanctifié par Dieu comme fondement de ses droits. — Du droit au respect dérive le droit à l'éducation chrétienne. — Toute éducation qui conspire contre ce droit renouvelle, dans un ordre supérieur, l'abominable barbarie des mœurs païennes.

— Ce que doivent répondre les parents à ceux qui prétendent instruire les enfants, sans jamais leur parler de l'honneur que Dieu leur a fait, ni des obligations qu'ils ont contractées par leur naissance spirituelle. — Ces enfants doivent être bons chrétiens, or, c'est l'école chrétienne qui fait les bons chrétiens.

— 2° Cette école est supérieure aux autres écoles, — en principe et en fait. — Comparaison. — Pour l'honneur du nom chrétien, pour le salut du pays, maintenons les écoles libres

et chrétiennes 71

L ECOLE ET LA FAMILLE

Liens qui unissent l'école à la famille. L'une n'étant que le prolongement de l'autre, elles ne peuvent obtenir un plein succès dans l'œuvre de l'éducation que, 1° par une parfaite conformité de vues, 2° par une parfaite conformité d'action 85

I. — Idéal que doivent avoir en vue les parents chrétiens dans l'éducation de leurs enfants :

— non seulement le parfait homme du monde,

— non seulement le parfait honnête homme,

— mais l'homme que Dieu a voulu faire en marquant l'enfant de son empreinte, le parfait chrétien. Telles sont les vues des éducateurs chrétiens auxquels la famille confie ses enfants. — Us veulent en faire des hommes de foi, des sages, des vaillants, des généreux, des dévoués; citoyens d'autant plus honorables et utiles à leur pays qu'ils seront plus honnêtes gens, d'autant plus honnêtes gens qu'ils

seront parfaits chrétiens 87

II. — L'unité de vue serait inefficace sans l'unité d'action. — Quatre choses à la perfection desquelles doit concourir l'action conjointe et harmonieuse de l'école et de la famille : 1° la religion, — 2° les mœurs, — 3° la discipline, — 4° le travail. — Comment la famille peut contrarier l'action de l'école sur ces quatre points. — Invitation à l'unité d'action 95

Notre Seigneur et ses 72 disciples. — Quels sont ces disciples dans le temps actuel ? — OEuvre des Catéchismes. —1° Qu'est-ce que le Catéchisme ? 2° Comment et par qui doit-il être enseigné ? 111

I. — Le Catéchisme est la somme théologique du peuple. — Ce qu'il faut au peuple et à l'enfant du peuple, c'est une affirmation dont la haute autorité puisse obtenir de lui créance

d'esprit et soumission de volonté. — Le Catéchisme est cette affirmation. — Il répond à toutes les questions fondamentales qui intéressent le plus notre vie présente et notre éternel avenir. — C'est le livre nécessaire. — Heureux fruits de son enseignement ; conséquences lamentables de sa suppression . . 113

II. — Le premier Catéchiste de l'enfance est la mère chrétienne. — Après la mère chrétienne, l'école chrétienne. — Finalement le prêtre, pasteur des âmes. — Difficultés que rencontrent les prêtres, par suite des lois sacrilèges qui suppriment, dans les écoles, toute instruction religieuse de l'enfance. — Dieu leur a envoyé des auxiliaires dans l'OEuvre des Catéchismes. ~ But que doivent se proposer les membres de cette OEuvre.— Pour atteindre ce but, trois choses nécessaires : science, — dévouement, — infatigable patience. — Félicitations aux Catéchistes du Havre. — Appel au recrutement 124

LES BONS LIVBES

Origine de la lutte gigantesque qui a troublé tous les siècles de l'histoire humaine. — S. Michel et Lucifer. — Lucifer vaincu s'est emparé, pour se venger, de la parole et de la presse. — La parole lui a fourni des apôtres de perdition. — La presse les a multipliés à

Tinfini. — Lutter par la presse contre la presse ; opposer, à l'action pernicieuse et corruptrice des mauvaises publications, Faction salutaire et régénératrice des bonnes publications ; tel est le but de l'OEuvre de St- Michel fondée par le P. Félix. — 1° un regard sur les ravages de la mauvaise presse. — 2° Action réparatrice de l'OEuvre de St-Michel . 135

I. — Satan est un révolté. — Il est le père de l'anarchie qui ne veut ni Dieu ni maître. — Il l'a répandue partout : — 1° dans la vie intellectuelle, — 2° dans la vie morale, — 3° dans la vie domestique et sociale. — Développements. — La mauvaise presse est son grand moyen d'action. — Comment elle a envahi toutes les classes de la société 137

IL — L'OEuvre de St-Michel veut une presse franchement destinée et appliquée à mettre Dieu à sa place comme maître souverain. — 1° Par lui, elle éclaire l'esprit du peuple. — 2° Par lui, elle dirige sa vie morale. — 3° Par lui, elle lui apprend ses devoirs de famille et de société. — Imper 'et Deus : C'est la réponse delà presse Angélique à la presse Satanique, de l'ordre divin à l'anarchie. — Ce que doit être une œuvre de bons livres : une aumône à la plus grande des misères. — Appel au concours généreux des âmes chrétiennes. . 145

l'ouvrier chrétien

Il y a une question sociale. — Belle Encyclique de Léon XIII sur la condition des ouvriers.

— D'après les principes de cette Encyclique, montrer ce que doit être l'ouvrier chrétien.

— 1° Il comprend chrétiennement la dignité du travail. — 2° Il accomplit chrétiennement ses devoirs de travailleur. — 3° Il doit faire valoir chrétiennement ses droits 155

I. — Loi du travail, primordiale et contemporaine du décret divin qui faisait l'homme roi du monde créé. — Elle a ses racines en Dieu. — Dans l'état de chute c'est : — 1° une loi d'expiation, — 2° une loi de préservation.

— Divers genres de travaux. — Le travail matériel n'est-il pas humiliant pour la dignité de l'homme ? — Les païens ont cru cela. — Réponse sublime : le Fils de Dieu s'est fait ouvrier. — Gomment Jésus-Christ grandit l'ouvrier en se faisant le compagnon de son travail 157

IL — Comprenant chrétiennement la dignité du travail, l'ouvrier se prépare à accomplir chrétiennement les devoirs du travailleur. — Trois mots résument ces devoirs : — Religion, — justice, — amour. — Comparaison de l'ouvrier sans principes et de l'ouvrier chrétien sur ces trois points. Comment l'ouvrier chrétien sait faire de son travail : — 1°

un sacrifice de louange. — 2° un sacrifice de justice.— 3° un sacrifice d'amour .... 166

III. — Fidèle à l'accomplissement de ses devoirs, l'ouvrier chrétien a plus d'autorité et plus de force pour faire valoir ses droits.

— Charte de ces droits écrite de la main du maître de la vérité, Léon XIII. — Si l'on compare à cette charte la condition actuelle de l'ouvrier, on doit conclure qu'il a raison de faire entendre ses revendications. — Revendications violentes et injustes.— Revendications pacifiques et légitimes. — Il faut faire droit à ces revendications. — La réforme ouvrière et sociale sortie de l'Encyclique doit être une régénération du monde ouvrier. — Travaillons à cette régénération 174

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