‹ Discours et plaidoyers politiques de Me [L] G (volume 3)Chapitre 35 sur 44 · VI · texte numérisé non relu

VI

que traduire les vôtres, lorsqu'il disait : Oh 1 ce n'est pas rintérèt de TÉtat qui vous agite, c'est le besoin d'influer sur les élections.

Vous sentez donc, vous avouez donc qu'il y a une chose qui, à l'égal de l'ancien régime, répugne à ce pays, répugne aux paysans de France... (Bruyantes interruptions à droite.)

M. LE BARON DuFOUR. — Ne parlez pas des paysans ! Vous n'avez jamais voulu les consulter directement !

M. LE COMTE DE CoLBERT-ChABANNAIS. — VoUS U'OSC-

riez pas faire l'appel au peuple !

M. Gambetta. — ... c'est la domination du cléricalisme 1 [Bravos et applaudissements à gauche et au centre.)

Vous avez raison, et c'est pour cela que du haut de cette tribune je le dis, pour que cela devienne précisément votre condamnation devant le suffrage universel I... {Rumeurs à droite.) Et je ne fais que traduire les sentiments intimes du peuple de France en disant du cléricalisme ce qu'en disait un jour mon ami Peyrat : Le cléricalisme? voilà l'ennemi I [Acclamations et applaudissements prolongés à gauche et au centre. — ff orateur, en descendant de la tribune, reçoit les félicitations d'un très grand nombre de ses collègues.)

i)uelques membres à droite. — Reprenons la séance, monsieur le président.

D'autres membres. — Suspendez-la plutôt!

M. Jules Ferry. — Nous demandons à la Chambre de vouloir bien suspendre la séance pendant quelques instants. (Appuyé.)

Plusieurs membres. — Pendant une demi-heure !

M. LE PRÉSIDENT. — On demande que la séance soit suspendue pendant une demi-heure. — (Oui! oui! — Non! non !)

Puisqu'il y a opposition, je vais consulter la Chambre.

(La Chambre, consultée, décide que la séance sera suspendue pendant une demi-heure.)

M. Bernard Lavergne monte à la tribune pour signaler un article qui a paru dans la Défense du 3 mai : « Nous pouvons

affirmer, disait le collaborateur de l'évoque d'Orléans, que M. Simon a été mis en demeure, par le gouvernement du maréchal, de donner solennellement au clergé et aux catholiques toutes les garanties désirables de protection et de sécurité, de proclamer hautement sa détermination de mettre fin aux violences radicales et de réprimer énergiquement cette guerre de presse qui, demain, se transformerait en guerre civile... Si, au dernier moment, M. Jules Simon recule, s'il altère en quoi que ce soit la pensée du gouvernement qu'il représente, nous savons bien les moyens de l'obliger à venir enfin à la politique de protection religieuse et sociale à laquelle il a fait défaut jusqu'ici. Le gouvernement y viendra,malgré M. Jules Simon peut-être,mais il y viendra.»

M. Bernard Lavergne dit que l'article de la Défense est injurieux pour le Président de la République. Il demande à M. Simon d'éclairer la Chambre sur les allégations portées contre lui par ce journaliste clérical.

Le président du conseil proteste contre les allégations de la Défense : « Il ne faut pas savoir ce que c'est qu'un honnête homme... (Bravo! bravo! — Vifs et nombreux applaudissements. — -M, Jules Simon jette par terre avec vidignation le numéro du journal la Défense qu'il tenait à la main,)

« n ne faut pas savoir ce que c'est qu'un honnête homme pour avoir de sang-froid contesté l'honneur, la véracité, le courage d'un homme qui, depuis quarante ans

M. Paul de Cassagnac. — ... a changé dix fois d*opinion!

M. Jules Simon. — ... qui depuis quarante ans a exprimé, franchement, hautement son opinion sur tous les sujets et proclamé la vérité telle qu'il la voit, quelles qu'en puissent être pour lui les conséquences. J'ai donné assez de preuves de ma sincérité et de mon indépendance pour avoir le droit de flétrir et de braver de telles calomnies. [Très bien! très bien! et applaudissements,)

« On dit qu'il y a une coïncidence entre ces articulations calomnieuses et le discours que j'ai prononcé hier; je m'en expliquerai tout à l'heure. Mais on a fait intervenir dans cet aiiiclc de la Défense le nom respecté du Président de la République. Eh bien, il y a là une calomnie pour lui comme il y en a une pour moi. (Oui! oui! — C'est vrai! — Très bien et bravos au centre et à gauche,)

« Je n'ai pas à rapporter ce qui se passe dans les conseils

du gouvernement. Tai dit une fois, à cette tribune, que le gouvernement était maître de lui-même, et, je le répète en présence de mes collègues, toutes les fois que nous venons défendre ici une opinion, c'est bien la nôtre...

M. Paul de Cassagnac. — Laquelle? {Vives réclamations à gauche. — A l'ordre! à l'ordre!)

M. LE PRÉSIDENT DU CONSEIL. — C*est notre opinion, personne ne nous l'impose , et personne ne songe un instant à nous l'imposer.

M. Paul Granier de Cassagnac — C'est de l'histoire! M. Jules Simon a changé d'opinions dix fois déjà.

A gauche et au centre. — A l'ordre ! à l'ordre I

M. le président. — Monsieur de Cassagnac, veuillez garder le silence.

M. LE président du conseil. — Je ne m'occupe absolument que de suivre ma pensée. {Très bien! à gauchs,)

« J'ajoute un seul mot sur ce point : Je ne crois pas que l'on doive introduire le nom et la personne du Président de la République dans nos débats. Je crois que c'est une faute politique ajoutée à la faute morale que le journal a commise. {Marques d'approbation au centre.)

(( Mais, comme j'ai l'honneur de siéger dans les conseils du Gouvernement depuis cinq mois, je ne puis m'empêcher de dire à la Chambre que le respect profond que , malgré des dissentiments politiques , j'ai de tout temps professé pour le caractère de M. le maréchal Président de la République n'a cessé de s'accroître, depuis que j'ai l'honneur de le voir de plus près, et je suis heureux de cette occasion qui m'est offerte de dire quelle respectueuse admiration m'inspire de jour en jour davantage sa conduite politique. » {Bravos et applaudissements prolongés au centre et à gauche,)

M. LE comte Albert de Mun répond à M. Jules Simon. Il dénonce au gouvernement les attaques violentes, parfois obscènes, dont la religion catholique est l'objet dans la presse intransigeante.

Ahl ouil il y a une chose qui vous émeut, c'est l'attaque contre la République ! Celle-là , vous l'apercevez, et vous trouvez qu'il est bon de vous en soucier. Mais la religion outragée, les consciences catholiques opprimées, le nom de Dieu insulté, cela ne vous parait pas de nature à mériter vos poursuites.

Pendant que le nom de Jésus-Christ était ainsi couvert d'opprobres, vous demandiez justice au nom de la République offensée à des hommes qui, pour donner à leur sentence le caractère sacré dont elle a besoin, vont s'asseoir au-dessous d'une image de Jésus crucifié I Quelle justice attendez-vous donc des hommes, vous qui laissez impunément insulter le Dieu au nom duquel toute justice est rendue sur la terre? {Applaudissements à droite.)

Un membre à gauche, — La justice est rendue au nom du peuple !

M. Paul de Cassagnac. — Qu'on remplace'le crucifix par le buste de la Marianne I

M. LE COMTE Albert de Mon. — Mais ne voyez-vous pas, vous qui êtes si jaloux des droits de l'État , qu'en refusant de. défendre l'Église c'est votre sûreté même que vous compromettez ? Ne voyez-vous pas qu'à ces violences contre le catholicisme, a bientôt succédé la négation la plus effrontée des principes naturels que la seule raison suffit à promulguer? et ne savez-vous pas qu'il n'y a point d'État qui puisse légitimement et impunément s'affranchir de l'autorité de ces principes, qui puisse, sans péril pour lui-même, laisser nier l'existence de Dieu, l'immortalité de l'âme, la distinction essentielle ou la sanction future du bien et du mal ?

Là est le dernier appui de toute société, son inébranlable et nécessaire fondement ; hors de là l'autorité n'a plus rien par où elle puisse imposer le respect et commander l'obéissance. (Très bien! à droite.)

Et déjà la preuve s'en fait autour de vous , et toutes ces attaques, dont vous n'avez pas le temps de vous soucier, commencent à porter leurs fruits.

Il y a quelques jours, pendant qu'à cette tribune on accusait les catholiques de troubler la paix publique, les étudiants d'une école de l'État...

A gauche, — Ah! ahl

A droite. — Laissez parler !

M. LE COMTE Albert de Mun. — ... les étudiants d'une école de l'État, qui eux n'ont pas appris dans les écoles catholiques, dont M. Leblond se plaignait l'autre jour, ces principes de soumission si nuisibles à la société moderne (Approbation à droite) f qui ont été au contraire élevés dans l'esprit de discussion que M. Leblond réclamait pour assurer

l'honneur de la nation, ces jeunes hommes ayant entendu un de leurs professeurs flétrir comme ils le méritent les auteurs des crimes les plus sanglants de la Terreur... (Applaudissements à droite, ~ Bruyantes exclamations à gauche,), ces jeunes hommes se sont réunis et ont fait le manifeste que vous avez lu partout... (Nouoelles exclamations à gauclie,)

M. Gambettâ. — Vous en avez fait d'autres quand vous étiez à l'armée de Gondé !

M. LE COMTE DE DoUVILLE-MiILLEPED. — AllcZ doUC à Go-

blentz pour dire cela !

M. LE PRÉSIDENT. — N'interrompez pasl

D'autres membres à gauche. — Vous avez été les alliés des Prussiens I — Vous êtes rentrés avec eux en 18151

M. LE COMTE DE Douville-Maillefeu. — Ccux qu'on a insultés à la Sorbonue sont ceux qui ont fait la Révolution, et qui sont restés avec elle !

M. LE PRÉSIDENT. — MonsieuT de Douville-Maillefeu , puisque vous persistez à interrompre, je vous rappelle à l'ordre. (Agitation,)

M. LE COMTE DE Douville-BIaillefeu. — Ils étaient les espions de l'étranger!

M. LE président. — Je vous prie de rentrer dans Tordre.

M. Gambetta. — Nous ne laisserons pas insulter la Révolution française. [Applaudissements à gauchs,)

M. LE comte DE Douville-Maillefeu. — Nos pères ont été fidèles à la patrie, quand vous la trahissiez , de complicité avec l'étranger.

M. LE président. — Vous n'avez pas le droit d'empêcher l'orateur de parler. Gessez d'interrompre.

M. LE COMTE DE Douville-Maillefeu. — Eu se couvrant du masque de la religion, les ultramontains faisaient déjà cause commune avec l'étranger sous l'ancien régime, depuis la Sainte-Ligue...

M. le président. — Monsieur de Douville-Maillefeu, je vous rappelle une seconde fois à l'ordre, et je vous prie de ne pas m'obliger à consulter la Ghambre sur l'application de mesures plus sévères.

M. LE COMTE Albert de Mun. ■— Ah ! ceux-là ne se sont pas attardés aux distinctions que vous avez faites ici; ils n'ont point voulu entendre ces subtiles différences entre ce que vous voulez détruire et ce que vous voudriez bien préserver ;

ils ont été droit aux conséquences de vos doctrines et ils ont dit: La guerre est entre le Syllahus et 1793, entre le catholicisme et la libre pensée, et, après avoir lancé ce manifeste de guerre contre le catholicisme, après avoir insulté au passage un prélat vénérable , ils ont couru à ce que vous appelez la « jésuitière », et ils ont voulu en forcer la porte pour y appliquer, sans doute, leurs principes de conservation sociale. (Applaudissements à droite,)

Voilà la conséquence naturelle et nécessaire des doctrines qu'on est venu formuler ici et de cette guerre que vous engagez contre le catholicisme.

Après elle et immédiatement, c*eslla guerre contre Dieu ; puis, sans tarder, la négation de la simple morale elle-même et de ces principes élémentaires qui découlent de la loi naturelle et sans lesquels il n'y a plus de société, plus d'État, plus de nation.

H. le ministre de Tintérieur le sait mieux qu'aucun autre : à Tune de nos dernières séances on recherchait à cette tribune, dans son passé, les souvenirs les plus propres à marquer l'étrange contradiction qu'a fait éclater, entre ses principes et ses actes, son avènement au pouvoir. Mais, tandis que l'homme politique exprimait sur la liberté absolue des doctrines qu'il ne s'attendait pas à désavouer si tôt, le philosophe écrivait sur les devoirs de l'autorité, en face tle la liberté, des maximes qu'il me permettra de lui rappeler aujourd'hui :

« La société, disiez-vous, en quittant le joug des religions d'État pour entrer en possession delà liberté, n'a pas pu et n'a pas voulu se soustraire à la loi naturelle, sans laquelle la liberté ne serait ni souhaitable ni réalisable, et dont l'autorité s'étend avec le même empire sur les cittyens et sur les États... Si la loi naturelle existe, si elle est écrite dans nos consciences par la même main qui a constitué notre être et fondé l'univers, il n'y a pas de sophisme au monde qui puisse soustraire les diverses communautés humaines à cette éternelle loi de l'humanité. On peut sortir d'une reUgion positive, mais on ne peut sortir de la religion naturelle, sans sortir de l'humanité en même temps. »

« Et il s'en faut tellement, disiez-vous encore, que la loi soit athée, qu'au contraire elle est pleine de Dieu. Rousseau rappelle un contrat social ; mais ce n'est pas un simple pacte

entre les hommes, c'est d'abord et avant tout un pacte entre Dieu et l'humanité ! »

Admirable définition que je répète après M. Jules Simon, qui doit servir de règle aux législateurs, qui commande le respect aux citoyens et qui trace le devoir des gouvernements! Car cette loi morale, qui domine toutes les autres, n'est pas faite seulement pour l'individu, elle oblige l'État : c'est M. Jules Simon qui le dit, et il s'écrie, avec une juste indignation : « Quoi I si je dirige ma vie privée sans en tenir compte, je serai condamné! et si l'on me donne à gouverner le corps social et que je le gouverne d'après les mêmes principes, je serai absous ! »

Monsieur le président du conseil, on vous a donné aujourd'hui à gouverner le corps social, et si, tolérant ces audacieuses négations de l'existence de Dieu, qui s'étalent chaque jour impunément dans la presse, et cette apologie quotidienne de l'athéisme et du matérialisme, vous n'assurez pas le respect de la loi morale, du pacte formé entre Dieu et l'humanité, ces écrits vous ont condamné par avance à une réprobation que la conscience publique ratifiera. (Vive approbation à droite, — Rumeurs à gauche.)

J'ai fini. Messieurs, et je viens demander à M. le président du conseil si, cette fois, il consentira à répondre à ma question, s'il voudra bien nous dire comment il entend préserver la paix intérieure que nous demandons en même temps que la paix extérieure, et quelle est la politique qu'il prétend choisir, de celle qu'il exprimait dans ses déclarations d'hier en parlant de son respect profond pour les catholiques, ou de celle qu'on indiquait tout à l'heure à cette tribune et qu'on résumait par ces mots : Le cléricalisme, c'est l'ennemi ! (Vifs applaudissements sur plusieurs bancs à droite.) — L'orateur, en retournant à son banc, est chaleureusement félicité par ses amis.)

Voix à gauche et au centre. — La clôture ! la clôture !

M. LE PRÉsmENT. — Je mets aux voix la clôture de la discussion.

(La clôture, mise aux voix, est prononcée»)

Plitëieurs membres à droite. — Et que répond le gouvernement? le ministre ne répond pas?

M. Gambetta. — Ça n'en vaut franchement pas la peine. (Rires à gauche. — Exclamations à droite.)

M. LE MARQUIS DE LA RocHEJACQUELEiN. — G'est éyidemment ce que le ministre a pensé du discours de M. Gambetta, puisqu'il ne lui a pas répondu.

M. Gambetta. — Nous ne sommes pas au concile, nous sommes dans une assemblée politique. {Rumeurs et mouvements divers,)

M. LE PRÉSIDENT. — Il a été déposé trois ordres du jour motivés.

L'un, par MM. Laussedat, Leblond et de Marcère; il est ainsi conçu :

« La Ghambre, considérant que les manifestations ultramontaines, dont la recrudescence pourrait compromettre la sécurité intérieure et extérieure du pays, constituent une violation flagrante des lois de TÉtat,

« Invite le gouvernement, pour réprimer cette agitation antipatriotique, à user des moyens légaux dont il dispose,

« Et passe à Tordre du jour. »

M. Jules Simon, président du conseil, ministre de Vintérieur, — Le gouvernement accepte cet ordre du jour.

M. LE PRÉSIDENT. — Gct Ordre du jour motivé est accepté par le gouvernement. {Très bien! très bien! Applaudissements prolongés à gauche et au centre, — Exclamations et applaudissements ironiques à droite,)

M. Paul de Gassagnac. — Le gouvernement ne l'accepte pas; il l'avale! {Rires à droite,)

M. le président. — Un autre ordre du jour motivé est présenté par M. de Gasté {Ah! ah!)] en voici le texte :

« La Ghambre, blâmant également le fanatisme religieux et le fanatisme antireligieux, pleine de confiance dans le ministère pour assurer dans l'avenir, comme il l'a fait dans le passé, la paix extérieure et la paix intérieure, passe à l'ordre du jour.

« De Gasté. »

Le troisième ordre du jour est ainsi conçu :

« La Ghambre des députés, regrettant les manifestations isolées qui se sont produites, et prenant acte des déclarations faites hier par le gouvernement, passe à l'ordre du jour.

« Gharles La Ghambre, Hermary, Aclocque, vicomte de Tocqueville, Le Bourgeois, Dbviolaine, Anisson-Duperron,

362 CHAMBRE DBS DÉPUTÉS.

Savoje, Roissard de Bellet, Lorois, Emile Desioye et deux noms illisibles. »

M. Paul de Gassagnac. — Hais les déclarations faites hier par le gouvernement sont changées. Elles ne sont plus les mêmes aujourd'hui.

M. LoRois. — Nous demandons la priorité pour notre ordre du jour.

M. Keller. — Nous demandons Tordre du jour pur et simple, qui doit avoir la priorité.

M. LE PRÉSIDENT. — U Ordre du jour pur et simple a la priorité ; je le mets aux voix.

(La Chambre, consultée, n'adopte pas Tordis du jour pur et simple.)

Plusieurs membres à gauche, — Nous demandons la priorité pour Tordre du jour de MM. Leblond, de Marcère et Laussedat.

M. LE PRÉSIDENT. — On demande la priorité pour Tordre du jour de MM. Leblond, de Marcère et Laussedat; je mets aux voix la priorité demandée.

(La Chambre, consultée, accorde la priorité à cet ordre dn jour.)

M. LE PRÉSIDENT. — L'ordre du jour de MM. Leblond, de Marcère et Laussedat ayant la priorité, je le mets aux voix.

L'ordre du jour, mis aux voix, est adopté par 346 voix contre 4 14.

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