JUILLET
les Assemblées, aura été Tobjet, de la part des contemporains, de critiques plus vives que celles que pourra lui réserver Thistoire.
Avec son instinct infaillible, «nrec sa générosité native, le pays saura distinguer, dans tout ce que vous avez fait, le mieux du bien, et, dans le bien lui-même, faire la part des quelques écarts et des quelques omissions qui ont pu se produire. C'est à ce jugement souverain qu'il faut nous en remettre. Messieurs, convaincus que tous, dans le pays, nous accepterons ce jugement et que tous, nous nous inclinerons devant ce verdict; car le pays seul est le maître. (Très bien! très bienl — Vifs applaudissements.)
Quant à nous. Messieurs, je le souhaite et je le désire ardemment pour ceux qui siègent ici, comme pour ceux qui y siégeront demain ; je souhaite que la politique dans cette enceinte n*ait jamais qu'une inspiration : le service de la patrie et le salut de la République. {Très bien! très bien! — Nouveaux applaudissements et cris répétés de : Vive la République!)
Prononcé le 4 août 1881