‹ Discours parlementaires de M. Thiers; (volume 2)Chapitre 1 sur 23 · Discours parlementaires de M. Thiers; · texte numérisé non relu

Discours parlementaires de M. Thiers;

quelques corps privilégiés, le renvoi des Si certaines réductions sur les traitements du cl eu souhaitaient aussi une qu'ils n'osaient de c'était celle de la liste ci\ile. Eh bien, toutes duclioDS ont été opérées; tout ce qui a été d par l'opposition, raisonnable à cette époque accordé par le nouveau gouveraement. (Bniits

L'opposition raisonnable, lorsqu'elle s'est l au pouvoir, a tenu ses promesses ; mais qua promesses de l'opposition qui n'étaient pas nables, le pays n'en doit tenir aucun compte.

Tous les jours on prend des engagements exi que j'appellerai même insensés... Le gouveri n'est pas obligé de les tenir, il n'a pas à en répo {Bnntu diifrx.)

Ënfm, quant au reproche de barbarie qu'on adressé, qu'il me soit permis de le regarder < peu fondé. Je ne crois pas que jamais il soit 1 de dire la vérité ; on la doit à tout le mond peuples comme aux rois : jamais on ne doit li muler, quelque désagréable qu'elle soit.

Nos honorables adversaires, qui ne se fo scrupule de la dire au gouveriniiicnl, ilivruii-i également la dire au pays. Mais. |niisquo c'est qu'ils laissent cette tache, nous .-lurons le coin la remplir; et d'ailleurs, nous r)'inlcr(li8ons pays toute espérance; au contraire, 1''-— '— belle pour l'avenir, et la vérité rst. à c consolante que le mensonge. {Trft-hien

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DE (U^tftÂJL.

PUBLIÉS PAR M. CALMON

Sénateur, Membre de Tlnstitut

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