MONT
Il nous a paru, messieurs, qu'il était à la fois simple, ingénieux et patriotique de prendre la garde nationale, qui est appelée à défendre le sol, pour cadre de cette milice d'assistance et de mutualité publiqof qui viendra ainsi au secours des infortunes causées par la guerre.
Je n'eu dis pas davantage, ta proposition n'étant pas actueltemeal en discussion; seulement je demande à In Chîimbre, sans qu'il soit besoin de faire voter rurgencc, — ce qui est dans le cœur de chacun de nous — de vouloir bien renvoyer cette proposition à lacomraissioB qui a été nommée dans les bureaux ce matin pour examiner celle de M. Stcenackcrs. (Trcs-hien! trîs-l/ien !)
31 AOUT 1870. tu
M. LE PRÉSIDENT SCHNEIDER. Si M. Jules FavTe présente sa proposition comme amendement...
M. Jules Favre. Non, c*est une proposition de loi spéciale.
M. LE PRÉSIDENT SCHNEIDER. Si c'est Une proposition de loi distincte , il Faut que l'urgence soit déclarée, avant que le renvoi i la commission déjà nommée puisse être prononcé.
M. .Iules Favre. Alors je demande l'urgence.
La Chambre, consultée, déclare l'urgence.
PyVflOLES
mONONCÉES AU CORPS LÉGISLATIF