‹ Discours pour le 20e anniversaire du sacre de Mgr. Taché, archevêque de St. Boniface [microforme]Chapitre 2 sur 2 · MISSIONS · texte numérisé non relu

MISSIONS

les ressources Îles plus

En même temps il fonde et 11 développe et multiiustitutions héroi-

ot di N.

nes de charité, dont il entretient l’ardeur, se dévouent à l'œuvro de l'éducation où du soulagement des infir.

mités humaines, Ajoutez à cela les

épreuves les plus pénibles, Pendant qu'il est À 300 lieues de St. Boniface, le feu dévore tout établissement épiscopal, son église, sa demoure, bibliothèque, ses vêtements et ceux de ses prêtres. Quelle sollicitude et quelles fatigues pour rétablir tout cela !

Puis ce sont des inondations qui amènent dans cette contrée une dont son cœur souffre vivement, et à l&quelle il participe lui-même, Ahl c'est avec raison qu'il a pu répéter ces paroles du Paalmiste : ‘“ Transivimus per igaem et aquam, Ps. 63,

Et pour assurer des secours spirituels et temporels à son diocèse; pour bâter ses développements dans un avenir dont une sage prévoyance lui faisais voir les besoins, que de voyages n'a.t-il pas dû faire et dans notre Province, et jusqu'au delà de l'Océan, à Marseil-

le chez le fondateur et le Supérieur de

son

& 6e an:

misère

se Congrégation, à Romo auprès du Fontife dont la sollicitude s’etend à

toutes les église”

Comment expliquer cette suite non interrompue de travaux, de fatigues, d'actes de dévouement ? Pourquoi ce zèle ne connait-il pas de limitos ? Ah!

c'est qu’il est inspiré par un cœur d'Evèque; un cœur animé de cette com-

or

passion qui lui fait dire comme l'Apotre : Qui souffre sans que ie souffre moi

r «mo, Quis inbrmatur et ego non jutirmor” un Cœur qui ne lui permet pas de voir les âmes exposées & leur perte, sans bruler du desir de s'im-

moler pour les sauver,’ ‘ Quis scandalisatur, et ego non uror.” [2 Cor 11. 24) qu'': entendait sans cesse la voix du Sang uu Christ lui rappeler ses effusions cruolles pour leur salut et lui crier qu'il n'était évêque que pour lui conserver ce qui lui avaitcoûte si cher, ‘ Posuit vos CPDISCOPOS, etc.

C'est

Ce n’est pas seulement aux intérêts purement spirituels de son troupeau que l'Evéque doit pourvoir. Si cela est nécessaire, il se dévouera aussi pour son bonbour temporel, L'histoire de l'Eglise est remplie des traits de cette nature ; en voici un qu'elle devra ajou tor à ses annales,

Il y a deux ans, à peu près À cette époque, Les Evêques des diverses parties du monde, se rendaient à c'était pour le Concile convoque par le Chef de l'Egliso au Vatican. Je ne sais s'il peut y avoir pour un évéque une satisfaction plus vive que celle de faire partie de l'une de ces assemblées solenneiles de l'Egli.

se, de concourir avec je Vicaire d Christ à formuler ces décrets qui deviennent des dogmes de foi, ou des lois propres à sanctitier les fidèles ; de jouir de l'honneur attaché au nom des Pères de Nicée, d'Ephèse, et de Trente. Et c'était avec ce Pontife dont la grandeur morale jette sur ce siècle unogloirequi à elle seule compense toutes ses ignominies, c'était avec Pie IX que es Evéques réunis d.ns la Ville KElernelle allaïent vivre el travailler à étendre le règne du Christ. Il allaient être occu-

Rome ; æcuménique

pés des questions lc; plus importantes qui puissent être traitées dans une assembléoe humaine, ou plutôt dans une assemblée où la foi et Ja raison délibèrent ensemb'e, où les lumières du ciel éclairent les intelligences de la terre.

Non, nul événement dans une vie épiscopale :e peut lui apporter une émotion de bonheur plus forte.

L’'Evéque de St. Boniface était là, lui aussi jouissant de cette félicité avec toute la vivacité de sa foi et la puissan ce de sentir dont son cœur est doué, Il était heureux de pouvoir afirmer par son vote la vérité de la doctrine de l’iafaillibilité du chef de l'Eglise, vérité si importante que c’est uniquement pour la proclamer que la Providence semble avoir permis la réunion de cette assemblce Ja plus imposante qu'ait jamais vue le monde.

Pendant qu'il était éloigné diocèse, des troubles ÿ

de son

survinrent ;

ou craignait les horreurs d'une guerre civilo ; le sang menaçait de couler

[ etait peu facile au gouvernement de prendre des mesures de répression ou de pacification. Mais grâce à Dieu, la foi catholique v it dans les ministres ls plus spécialement chargés des intérèis de notre nationalité. Tandis que dans les autres gouvernements du monde, la religion est mise à la porte des conseils vu a'agite le sort des sociétés, eux saverr apprécier son influence salutaire aur las populations mêmes dans l’ordre

temporel. .Muis que faire pour up: ‘ser 108 les de la Rivière Roue re? Te piusirus cette entrée est à plus ds ? ivs lienes.....…..1l est vrai que le: 6: sa parcourent rapide :

mont : m C usentira-t-il à laisser cette esseiublée où il doit si fortement

tenir à rester ?.......,,0On compte sur lo coeur d’un Evêque,

Et le fil électrique apporte à Rome la demande du retour aussi promptque possible du prélat canadien.

L'homme des sacrifices n hésite quelque grand que soit celui-ci, Il obtient son congé et reg t la bénédiction du Souverain Poutif: ; il part au milicu de la plus rigoureuse saison, rien n'arrête samarc he: il arrive appor tant la paix et la conciliation; peut

pas

éprouver des difficultés à sa mission ; mais lo sang n’est pas versé; le calme et l'ordre se rétablissent : ct un gou-

vernement nouveau peut s'organiser pacifiquement sur le territoire dont il est le chef spirituel. Ionneur et recon:

naissance de la part de la patrie au dévouement épiscopal qui a produit ce résultat, et j'utoute À la pensée ministérielle qui avait mis si judicieusement en lui ses espérances.

Si le devoir de sa charge oblige l'E.

vêque à se rendre promptement à son troupeau quand il est menacé, il le force aussi de ne pas s'éloigner de ses brebis tant qu'elles reclament ses services. Sun coeur peut avoir des atfections légitimes que Dieu lui-même ins-

pire et sanctifie, mais il doit les immo ler à son amour pour l'Eglise dont il

est devenu l'Epoux. A l’Evêque plus encore qu'à tout «utre s'adresse la paro le sacrée ; ‘ Celui qui aime son père et sa mère plus que moi n'est pas digne de moi.”

Au milieu de vous habitants de cette paroisse , il n'y « que quel ques mois vivaitune femme qui était l’objet de votre haute estime et de vos sentiments les plus respectueux. Les é6éminentes qualités de son intelligence et de son cœur en faisaient l'ornement de votre société, Elle avait préparé le cœur de

son fils à devenir un cœur d'Evèque.

Une craelle

infirmité menaçait 808

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au SOD, por peut 10 ; me zou ser it il Con :

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jours depuis longtemps, La rapidité des communications et la prolongation de la maladie £uraient permis à l’Evéquo de St. Boniface de venir faire le dernier adieu à cette mère qu'il aimait d'une sitendre Reeon Muis il lui écrit : Ma mèrs, vous m'avez montré que la voie du devoir est Ia seule à suivre, ÆEttidèle à cette leçon il immole sa tendresse de fils à son amour et à son dévouement de père pour Îles enfants spirituels que Dieu lui a donnes,

Ah!le mérite de ce sacrifice neo s'est-il pas fai, sentir dans la mort si édifiante de sa mère / Elle n'a pas été privée de l'honneur d'un Evêque à ses funérailles. L'ancien com oagnon des missions de son fils, revêtu aujour d’'hui de cette dignité episcopale q il avait a’abord refusée, est venu le repr ‘senter ici, et avec l'éloquence qui le distingue, vous faire apprécier las vertus de celle dent la vie au milieu de vous avait étéune coutinuelle édification.

L'Evèque de St, Boniface avait eu raison de rester à son siége ; il avait à pourvoir aux intérêts les plus graves de son troupeau dans lorgan:sation olitique qui s’établissait, Aujourd’ hui À territoire du Nord-Ouest est une partie regulièrement constituée de la Puissance du Canada sous lo nom de

rovince de Manitoba.

Eh bien! cet’e province, qui l'a faite co qu'elle est ? Qui peut contester à la religion les développements qu'e Ile a pris ? C’est elle qui y a attiré ou retenu ces colons catholiques quidemeuréntou émigrent difficilement où n'est pas le prêtre.C'est elle qui a frayé los voiesde commuuication pour l'exercice du zèle de sos missionnaires : qui on convertis-

santet civilisant jusqu'à un certain point les sauvages, a empêché les hostilit's qu'on pouvait craindre de leur part : c'estelle qui par ses établissemonts d’enscisnement et de charité a contribué au ien-être de Ia colonie, et qui a hâté sos progrès par l'action intelligente de «es ministres même dans la sphère materielle. Mais qui depuis 20 aus a été l'âme ke ce mouvement ?

Aï-je besoin de Je nommer ? Sansdou:

te tout n'est pas dû à son action, à son initiative : mais il a pris une part assez large à son développement pour que la nouvelle province, soit regardee, c#mme étant on grando partie, l’œuvre d'un Evéque,

Et si l'appel qu'il fait en co moment à ses compatriotes lait entendu: si, au lieu de se porter sur une terre étran gère pour y mettre humblement en service, et s’exposer à la perte de Îa foi, cette population qui sent le besoin d'émigrer allait s'établir sur ce territoire qui aujourd'hui, grâce au développement quo les missionnaires lui ont fait prendre, et au nouveau régime po litique sous lequel il est placé, peut faire espérer la prospérité à sos habitants ; si, dis je, une population catholique et canadienne oc cupait cette contrée, quel im ortant service celui dont l impulsion aurait produit ce résultat, n'aurait-il po nt encore rendu à notre foi et à notre nationnlité ? Dès maintenant la gra itude lui est due pour cette expression de son zelo religieux et patriotique.

En mème temps que le territoire du Nord Ouest cevient une province de Ia Confédération, il forme une province ecclésiastique..........Loe Pontite qui le gouverne porte le titre d'Archovéque : cela suppose qu'il y ades Evêques sur lesquels 1! ait une cortaine préemi-

nence. n effet il a sur eux ure primauté d'honneur; il 4 droit de les convoquer eu concile et de les présider ; en certains c:8 meme il devient leur juge.

Cette constitution hiér: rchique n'est elle pas le fruit des travaux de celui que tous honorons revêtr de la disnité archiépiscopale ? Ce sont les missions qu'il a fordees avec un labeur si péri.

ble, les prètres qu'il a for nés et envoyés aux postes de son vasta diocèse, qui, en augmentant le nombre des fidèles, ont rendu nécessaire la créatio: de nou veaux sièges épiscopaux,

Monseigneur, l'honneir que vous recevez aujourd'hui n’est que la récomepense de vingt années € * zèle: c'est une justice qui vous est rendue: mais le passé nous dit ce que sera l'avenir.

Votre nouvelle disnite ne sera qu'une carrière plus vaste ouverie à votre devouement ,eb un moven de plus de prouver votre sollicitude pour l'Eglise que le Christ à acquis( par son SANT,

Mes frères, quel fruit allons nous tirer de ces considérations ? Je ne sau-

rais avoireu l’ilco de e prononcer qu'un discours ‘a parat, que de iaire un compliment de circonstance, Non,

J'aurais manque au devoir qu'impose la chaire sacré et j'encourrais avec rai

RE 2 \ son le blâime de ce pointife dout les

(travaux ont éte trop eux pour qu'il ne désapprouvät pas ds paroles qui ne tendissent pas e:sentiellement à la sanetification de ceux uxquels elles s'adressent,

Co que je vous ni ra selé it être pour vous un enseigner t salutaire

Ce zéle, ces (ravaux \ dévouem { de l'Épiscopat Catholique depuis les Apôti ‘y ne sont] ba une confirmas

tion de notre foi ?! l'ouulezvous con:

naitre la vérité d’une doctrine, a dit le Seigneur lui-même: Vorez quels fruits produisent ceux qui la prêchent: ‘ À fructibus eorum cognoscotis eos.” Mat.

7. 61. Eh bien! où se trouve ure action aussi bienfaisante de la part des chefs d’une société religieuse que dans celle à laquelle nous appartenons ?

Vous l'avez vu: dans l'ordre spirituel à combien d’'ames le cie. a été ouvert par le zèle des Evèques; dans l'ordre temporel quelle influence civilisatri ils ont exercée ? Quelle est la sociéto ou leur autorité a pu accomplir ses fon tions, qui ne soit ute couverte des monaments de leur :èle et de leur charité; et certes que no leur doit pas sous CC rapport notre pays à nousmemes ?

Or tout cela ne démontre-til pasla ve rité du texto sacré, C'es: l'Esprit Saint qui établit les Evèques, qui les inspire, qui donne le succès à leur ministère :

“Vos spiritus sanetus poruit episcopos.”

Maintenant, je le demande, cette au torite Epi copale, quel devoir vous

impose-t-elle ? N'e: pas de l’honorer, puisque {1 mépriser c'est mépriser le Dieu qu LA 11130 “Qui vos pernit, me spernit.” \ext ce pas de l'écouter daux e''At noments, parce qu'ils sont ceux du ( t Iui-mème ?

‘Qui vos audit, me «x t, Luc, 10, 10."

Certes, » sont bien la os liapositions Mes IrercsS, 1 Gael tration de ce jour les rend evi lentt

Ces rentiments pr nt-ils tou = jours aus notre soci

Sur la terre europeenne, et déjà dars ane école qui se form rini nous, on relie le droit dx l'E ] )A im po er là vérité, à repousser l'errcur: on méprise an dignité ; on tieut à honneur à se dire

émancipé du joug ecclésiastique ; on veut rendreabsolument nulle dans la 80

Ge

ciété l’action de l'Eglise ; on lui refuse l'exercice des droits que le Christ lui a donnés; on bannit son enseignement de l'ordre intellectuel, son intervention bienfaisante de l’ ordl : social, sa charité mêmede l’ordre matériel: on ne veutde la religion ni poursoi nipourles autres ; on se soustrait aux devoirs qu'elle impose pendant la vie: on se sonstrait à ses SCCOUTS au niomont de la mort, sans songer qu'on ne se soustraira pas dans l'éternité à la justice de Dieu qui l’a étublio.

Supposez que ces idées prévalent dans notre société, en sora-t-elle plus heureuse ? Quand la parole des Évèques ne se fera plus écouter, quand les dogmes de la foi seront rejetés par les

esprits, quand la morale ne sera plus maintenue par la religion qui seule la soutient, quand libres de tout joug, les plus viles et les plus violentes passions chercheront partout à se satisfaire, croyez vous qu'alors il y aura pour notre putrie, aujourd’ bui si tranquille, si heurcuse, plus de pi ix, de justice, de charité, de tout ce qui fait le bonheur des hommes ?

Laissez la parole sud Ceux Le répandent les doctrines dont j'ai parle remplacer auprès de vos nr l'autorité de l« iscignement de vos D ntife \ laissez former ces associations dont le but

st de detruire toute autorité religieuse et même sociale, alors qu'esi-ce que vous verrez, VOUS Où vos enfants, dans un avenir peu où point éloigne? co sera los horreurs dont le pays de nos ancêtres vient de nous donner l'épou… vantable spectacle, Je frémis à l'avenir qui se prépar rait pour noire sociète, Jo vois au milieu de mes compa triotes, à la physi onomie Si ice et si honnele, parcequ elle est religieuse, je vois apparaitre de ces hommes à la

figure perverse qui épouvanto, au lan- © 18e blasphémateur, aux mœurs cyni- { , aux cœurs exbalant la haine, aux tiuins façonnées à laviolence et teintes de sang, à toute la personne portant une expression s:tanique. Leur audace leur donne la puissance, — les voici à l'œuvre; les institutions religieuses tombent sous leurs coups ; les propriétes sont en proie au pillage: partout ils inspirent la terreu: à tout ce qui est religieux, ct même simplement honnête. Sous le souftle infernal qui les anime et leur inspire un esprit de destruction, ils mettent leur jouissance à voir dans les cités et les villages les ravages des incendies qu'ils allument de toutes parts; leurs balles ou leurs poignards dtent la vie à coux qu'ils ont fait l'objet de leur aversion....., Je les vois en face de leur E ivèque. ++. à Son aspect leur fureur impie s'excite, et au lieu do cette bénédiction que vous demandez en tombant à ees genoux, ils portent sur lui une main sacrilège, et ils le massacrent, heureux d’assouvir leur haine irréligieuse dans le sang d’un Pontite de l'Eglise,

Vous frémissez de ces horreurs. Eh bien ! sachez-le, elles ont été vues partout où lu religion a éte forcée de ceder l'empire à l’incrédulité. Voulez-vous les épargner à vos chers enfants, à v otre chère patrie ? Ecoutez la voix de l'Évèque, qui vous met en garde contre les paroles, Les écrits, les ints igues, les associations d'’ hommes, qui, sans vouloir explicitement cos épouvantables desordres, propagent les doctrines qui les amèneut necessairement, Re.

tenez-le : tout co qui tand à rendre nulle l’eflicacité du Sang Divin, qui a formé l'Eglise de Dieu, produit tôt ou tard l'effusion du sang humain dans d'horri:

bles carnages,

Attachez-vous donc à la doctrine que vous prêchent vos pasteurs, qui ont prouvé leur amour et leur sollicitude pour vos intérêts spirituels et même matériels ; e: prenez garde de laisser prendre aucune autorite sur vous, dans un ordre de chose quelconque, à ceux en qui vous verrez des ennemis déclarés ou dégu'sés de l'Eglise de Jésus, de ses pontifes, de ses prêtres, de ses institutions, de ses lois, et des pratiques de son culte, Demandez à Dieu l'intellizence de discerner ceux qui,ministre de Satan, travaillent sous son inspiration, à la perte de vos âmes et au malheur de notre société, ot implorez en même temps l'énergie nécessaire pour vous opposer à leur influence. Et vous tous qui avez le bonheur d’être attachés d'espoir et de cœur à la foi catholique, gardez entre vous uno union qui fasse votre force contre Les adversaires de l'ordre voulu de Dieu, Pronez garde aux animosités qui pouvent résulter des divisions politiques :

la charité chrétienne en est toujours blessée et la foi en pourrait recevoir des atteintes. Et dans les discussions qui peuvent s'élever sur des questions religieuses, conservez la paix, la modé ration, la charité dont Île défaut servirait grandement Ia cause des ennemis de l'Eglise,

Oh! réunissons tous no8 e’orts pour préserver notre patrie de l'invasion de ces doctrines irreligieuses et immorales qui font de si terribles ravages

ag dana

tant d’autres contrées ; conservons lui ette foi catholique et ces belles mœurs qui font sa gloire et son bonheur.Qu’il garde son empire sur nous le Christ qui nous a rachetés,et qui nous éclaire et nous sanctifie par les Pontifes qu'il a établis pour diriger son Eglise. Et puissions-nous, fidèles à ses doctrines et à ses préceptes, être dignes de jouir éternellement de la gloire que nous a méritée par son sang celui que l’Apôtre appelle le ‘ Pasteur et l’Evêque de nos âmes,” 1 Petr, 9, 25.

nes ur IS A pô-

: de

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