ON BLAME E" SUITE LES LIBÉRAUX
politique est. sui vaut eux, ta île raiso
n'administrent l'ordre qu'au point de vue ote i
Matoenant, monsieur TOrateur, comme je l'ai dit, les politiciens tories dirigent et contrôlent la mlasse d< s Otan.^i t s n'Opta 10, ont cru qu'il ne se pas hab:le de continuel à bâta tnt.re le s, et comme
de l'O de; comme de gande en fav
de leur politique, ils ont décidé de change de conduite; la ulte cor conservateurs çatnolques fut aban mm . et les canons f. eut tournés con nous. Cela oie rappelle .l'histoire du duel irlandais. Le p- 1 m er ministre l'honorable ministre des douanes d\;n colé et honoable minière des T ava Publies et lhuno abie ministre du revenu de ('Intérieur d côté se s
rencoinr. s dans un café avec des intentions hos i e-. Is étaient décidés continuer le combat jj qu'au bojt; et le pa. vre ci-ent mnoc ut qei d -jeun tranquiii un rt à l'e.aie .-.npéiie ir l'iii b en éiO'ine de recevoir dans la jam une balle qui ava t. traversé le plafond. Il s'informe de C" qui «e pa se et garçon répond: Ce n'est nue M. Moriarly e le capitaine O'TeoIe qui s batte en duel, mais g" âne à Dieu ils ont, tous deux tiré en l'ai . Le mo sieur q était en ha ut avec une b« » a a jambe ne remercia pas ia Providence c1 tout. Ce duel ent;e i' D emier ministre et le inihs.re ces douanes d'en cô et le mm'stre des Travaux Publics et le ministre du revenu de l'Intérieur i l'autre côté; ce te grande démens' ration d'host l;té en votant carrément 1 uns contre les autres; toute cette flamme et cette fureur, ce sang et ( tonnerre ; ton les ces menaces de mas ace sa sont terminés par de- coups en l'ai qui sont allés b esser le pauvre garço i finocent du naut, qui n'avait rien faire dans cette bagarre. Je ne veux pas êire ftaopé sans prpte ter. Gomm je l'ai dit, i s ont changé de terrain. Ils ont dec de qu'i s ve r, batteraient pa "les uns contre les a h es. mais nou at a j r i n; ; e. qu ;i e t leur aigu n nt présent'' Leur a gument c'est que la utte sur ee b li • st une lutte entr Catholiques et Pioies.a.Mt-, e: qn to s i - v a s prottstauts dovent s'i mr pou supporter le bill contre les catholiques Vo là l'argumen ; vui à la p opes rion Vous ne pouvez pas sort r d la. Si on ne corsent j as a c la on nous d« a uan nos associât on â religieuses, au niiheu de ceux avec qui no s sommes à relation, et avec q i non? p- t cipons aux actes r igie <x. q e no s ne s pas de vrais proietaut-, pd-ceque nous n'avons pa- marche contre tes catho hques romains en teoîant poui faire passer te bi 1. A présent que j'ai affirma cela, je vais en donner la preuve, comme j'ai f t, po -r: e- a très dec a al o .s, mais avant, permettez moi de cinr de.ux court- extraits de dise eus ^rononcél récemment e; conc s dans le a :èm.-; esprit. En novemb-e 1882, i y eut [nia réunion de loge à Çlôver Ha. et ui d co once par un h; ut cl
taire de l'ordre, l'ea député loea ie Simcoe-sud (M. Parkn lit. i paria lu ces termes :
" Si j'observe bien les signes des temps, aujourd'hui autant que jamais noua avons besoin de l'Orangisme en Irlande et au Canada. Il est vrai que nons pouvons ne pas être obligés de nous battre comme nos ancêtres se sont battus, mais nous devons tous, que nous soyons Grits ou Tories faire taire nos ni visions politiques et nous unir pour aller aux bureaux de votation défendre nos prinl cipes protestants."
Qu'est-ce que cela veut dire? Ou me dit à moi, un réformiste, de faire taire
i itiques et de m'unir à mo i ami, monsieur Parkhill, que j'ai
r de connaître et que je n'aurais pas ^oapçonné entretenir des
,--i sanguin nés, que nous devons nous unir contre les catholiques
Rj^e non», Pho orable dépité de Slmcoe sud parla à une réunion de loge
Le colonel Tyrwhitt M. P. fut chaleureusement reçu et prononça un bon
pratique discours protestant, au cours duquel il parla du manque absolu de
nçipes politiques chez les électeurs catholiques romains Le seul principe
[uel ils tiennent, c'est l'allégeance à leur religion et à ses intérêts. Sur ces
stions les représentants catholiques romains étaient unanimes dans la Cham-
des Communes. A la dernière session ils avaient même dans la Chambre
parti Irlandais catholique qui se réunissait tous les jours pour discuter ses
érêts. Pendant que tout cela se passait, il lui faisait peine de voir que les
>résentants Orangistes et protestants étaient divisés. U a conseillé l'organi-
ion et l'entente entre tons les représentants protestants sans distinction de
itique, afin de refouler la marche envahissante de la papauté dans notre chère
^fédération."
CSelan'etpis ieux J^ n* r v - pas tes nc^ideis éteins des anciens îrs. Ce! • a été p b 'é le 4 janvier 1333 f le d cm. s a été prononcé e 29 mbiv 1332. Pais dans i ' Sentinel I ! 12 j 11 1883 on oj/e C3 qui sait :
M \ Blake est l'homme le plus émineht de la Chambre qui ait voté contro bill. Il est, de tout les protestants, celui dont nous attendions le moins un vote.
Il est pardessus tout, en vertu de son titre de chef de Popposmon, celui dont vote contre le Bill a influencé le plus grand nombre de ses collègues a voter mine ils Pont fait en violation des justes droits d'une grande partie de leurs mettants.
< Mais M. Blake, par son vote, a mis la grande influence qu'il possède dans la ambre contre le bill et a aussi assuré son rejet. Il s'est mis en contradiction ec sa prétendue défence des droits d'Ontario', il a montré la fausseté perfide de \ principes protestants. La position qu'il occupait dans la Chambre, sa profesn de protestantisme, sa défence des droits d'Ontario, en font un point de re facile pour les censures des Orangistes a propos d'un vote qu'il n'aurait nais donne s'il était fidèle à ses principes et à ses professions de foi."
Enco-e nie f.U vois . vez la 1 ■•■• a ■ Lion [de c1 » une <\ ie-t on entre ^testants tci ho q es e1 q fun p ot • t il ma iq • • s * p i C n<^ s'il vote Être le b l1. I,- Sentinel p b ore ne • s ïù io tdb e pi .:• u'rïe loge:
\{ La conduite des députés catholiques romains qui mettent la religion avant parti ne nous surprend pis. mais nous condamnons fortement ces députés i mettent le parti avant la religion."
Lu encore . n u t'a un q i ->ti n r •: ge.js\ 0 i nous dit q e nous avons j'té pouf i otre narti po tq e coure nos pri c ies re gie x. Lu. loge d1 Ch i : étai;i particulièrement
con'.re fiiuinbie p rso nag qui vo |s açire se a paiole en ce moment ;
RNous cadamnnns particulièrement l'action de Phon. Edward Blake qui en )tani pour le bili lors de la première lecture et contre à la seconde, a montré Pil désirait plutôt causer de- embarras i ses adversaires politiques que rendre stice à une grande partie de ses coréligionaïres protestants: nous considérons l'en badinant ainsi avec la question il a insulté notre ordre et s'est rendu
indigne du nom qu'il porte, en sa qualité d'ultra protestant et aussi vu la hau position qu'il occupe comme chef d'un des soi-disant grands partis politiques ce pays."
Encore une fois, ma conduite bien innocente, pour laquelle je ne croya pas être blâmable en accordant à ce bili ce q ne j'ai accordé à tous les autr bills, depuis que je suis en parlement, et que je me propose d'accorder à toi les bills raisonnables, la courtoisie d'une première lecture, et la chance d'ur discussion loyale, lors de la seconde lecture, cette conduite est qualifiée badinage. Des honorables députés de l'autre côté, des membres de l'ordi viennent nous demander de n'être pas si injustes que de voter contre première lecture. Ils nous font remarquer que le vote sur la première lectur n'est pas sur le mérite de la question, mais seulement pour lui donner chance d'être discuté. J'ai cru qu'ils avaient raison ; j'ai consenti à 1er demande, mais la loge de Churchill me blâme, et beaucoup de membres d| l'ordre disent que j'ai eu tort. L'honorable député de Brockville (M. Woo aurait dit, prétend-on :
" Nul doute qu'il y a danger dans l'air et les Orangistes d'Ontario devraie devenir le parti protestant ultramontain d'Ontario en opposition au parti d catholiques romains ultramontains de Québec."
Puis Fhonorable député de Hasting (M. Whit< ) lui-même a dit à Woodstock " Le jour n'est pas éloigné, si nous ne montrons pas plus de hardiesse et d courage à résister à l'influence croissante de la papauté dans cette province, où nous faudra combattre, non pas comme conservateurs ou réformistes, mai comme protestants pour nous débarrasser des entraves que les agents de Eom( cherchent à mettre à nos institutions et à nous-mêmes."
M. Marshall, à Winnipeg, disait:
" Le bill pour constituer légalement l'ordre des Orangistes n'a pas été rejet* par les catholiques romains, mais par les protestants qui sont venus complai samment grossir le vote catholique. J'espère que le frère White ne demander* jamais à un député catholique de voter pour le Bill, car il ne peut attendre aucur appui d'eux, et s'il l'a fait il leur supposait plus d'honnêteté que n'en ont gêné ralement les politiciens."
Je crois qu'il n'y a que quelques jours, le 11 mars courant, uns réunion spéciale de la loge au comté de Middlesex fut convoquée et il a été résolu :
" Que la loge de comté du comté de Middlesex de la loyale association Oran giste est d'opinion que ceux qui l'an dernier ont voté en faveur du bill nous constituant légalement, n'ont fait que leur devoir en se montrant disposé à nous accorder des droits que nous Orangistes sommes toujours prêts à accorder à tout loyal sujet de Sa Majesté ; et que nous n'avons pas d'expression pour exprimer suffisamment notre desapprobation de la conduite de ces représentants protestants, surtout ceux d'Ontario, qui dans un but politique nous ont refusé à nous, leurs coreligionnaires, ces droits qu'ils sont toujours prêts à accorder aux catholiques romains, par flagornerie. Qu'il soit résolu de plus, que nous les représentants des Orangistes, du comté de Middlesex, ne serons satisfaits que lorsque pleine justice nous aura été rendue sur cette question de la constitution légale de l'ordre, notre devise étant ' pas de soumission ni compromis ' et qu'une copie de ces résolutions soit transmise aux journaux."
Ain>i, monsieur l'orateur, je crois avoir démontré que le plan d'attaque avaiti été changé. Ils ont élé obligés d'abandonner cette ligne de conduite qui consistait à combattre leurs amis politiques et leurs adversaires religieux qui, disaient ils, auraient dû appuyer le bill et qu'ils voulaient ostraciser pour ne
l'avoir pas supporté. Ils l'ont abandonnée pour frapper sur leurs adversaires politiques en représentant cette question comme une question politique en faveur de laquelle tous les protestants devaient s'unir» et contre la seconde lecture de laquelle aucun homme ayant de véritables principes protestants ne pouvait donner ou répéter un vote. " Cela peut être vrai ; mais si c'est vrai, je demande à cette chambre, sans distinction de croyance ou de parti, n'est-ce pas un étrange état de chose. N'est il pas étrange qu'une guerre religieuse droive éclater dans ce pays ; car c'est ce que cela veut dire. Si, comme question de fait, cela est vrai, nous sommes dans cette position, que tous les protestants devront se rangar d'un côté et tous les catholiques romains de l'autre; et moi un fervent protestant on vient me dire que je suis infidèle à ma croyance, que je manque à mes principes protestants si, sur ce bi 11, je ne vote pas avec les Orangistes et contre les catholiques romains; n'est-ce pas là un état de choses sérieux? Si cela est vrai, je dis que tout ami véritable de ce pays doit déplorer un tel malheur et en prévoir de grands maux pour le pays.
M. WH1TE (Hasting) Vous forcez un peu les choses et laissez la bride à votre imagination.
M. BLAKE. J'ai lu les textes et ie certifie que les conclusions que j'en tire sont pleinement justifiées. Mais, monsieur l'orateur, je nie complètement que que nous soyons dans une telle alternative. Je nie que nous soyons dans une telle position, et je dis à l'honorable monsieur de l'autre côté que quelques soient ses menaces, qu'il prétende que mes paroles me feront du bien ou du mal, il ne réussira ni à me séduire, ni à m'effrayer, ni à m'entraîner dans \e telles alternatives, dans de telles déclarations. Toujours d'après ce même plan d'attaque qui consiste à soulever les préjugés religieux contre ceux qui sont contre le bill, l'honorable monsieur et d'autres m'accusent d'être sous le contrôle de l'archevêque de Toronto.
M WHITE. (Hastings). C'est vrai.
M. BLAKE. Je dis à l'honorable monsieur qn'il affirme un fait?qui n'est pas conforme à la vérité. Bien que la déclaration qu'il vient de faire dans la chambre me dispense de prouver mon assertion, je vais en donner la preuve, comme je l'ai fait pour les autres points. Il a dit :
" M. Mowat était contrôlé par l'Archevêque Lynch, et ils doivent en venir à la conclusion qu'il contrôle aus6i M. Blake. Nul doute que les ordres partaient du Palais de Toronto et que les grands hommes d'Etat réformistes obéissaient."
Aussitôt après avoir lu ces paroles de l'honorable monsieur j'ai pris la résolution de le rencontrer ici face à face et de tirer la chose au clair avec lui, et c'est ce que je vais faire. Ce n'est pas tout. Le révérend frère Wright, à une assemblée a Leeds a dit :
14 Ils (les Orangistes) n'ont pas été battus au parlement, par les catholiques romains seulement, mais grâce au concours des politiciens d'Ontario qui apprécient plus les sourires de Eome que l'approbation de leurs compatriotes protestants. Le bill a été rejeté par ce que l'Archevêque Lynch a dit : non, Christopher Fraser a répété : non, et Edward Blake s'est incliné et a murmuré : non."
Il a aussi voté a non " la dernière fois, et je crois que l'honorable monsieur admettra que son vote négatif, ce soir, n'est pas donné dans un murmure.
M. WHITE (Hasting). C'est moi qui vous ai conduit là.
M. BLAKE. Vous m'avez coi.duit là! Conduisez-vous vous-même. A Winnipeg l'honorable monsieur a encore dit :
44 Malheureusement l'Archevêque Lynch tenait M. Mowat pieds et poings liés, et on a même dit qu'il avait une forte prise sur M- Blake. Espérons que notre propre chef conservera ses habits propres."
UN DÉPUTÉ. 11 n'a pas confiance dans la race.
M. BLAKE. Mon honorable ami dit qu'il n'a pas confiance dans îa race. J'ai eu l'honneur depuis longtemps de faire lajjconnaissance de sa g âce, l'archevêque de Toronto, et comme nous sommes tous deux Irlandais j'espère que je puis même me dire son ami, mais jamais, ni directement, ni indirectement par moi-même ou par d'autres, par paroles ou par écrit, en aucune manière je n'ai eu le moindre entretien avec i'archevêque Lynch sur aucun sujet politique de quelques nature qu'il soit, non seulement celui ci, mais tout autre sujet. A moins qu'il ne l'ait fait savoir publiquement, j'ignore si ce prélat entretient les mêmes opinions que moi ai sujet du bill des Orangistes, ainsi que j'ai remarqué que le députe de Hasting avait dit au sujet de l'archevêque Taché, c'est à dire qiril était en faveur de son adoption. Je déclare qu'en cette occasion, comme dans toute autre l'ai agi entièrement d'apès mon propre jugement, et à l'abri je ne dirai pas de tout ordre ou conUoe, mai* tenta ive d'ordre de contrôle, de conseils de suggestion, d'informations, de renseigne ments tentant à me faire connaîtra 1 s ooinions de ce pr- ht, de tout autre prélat ou d gr.itaire de la religion catholique romaine, sur c sujet. Jai agi d'après les convictions que je ossède'depu s que je su s entre dans \n vie pun îc, des convictions que l'or; sait que je possédas dans h législat ire locale, et q e j'ai eu occcts on d'ex lim-!-, non pas dans a Chambre, mais ei présence ues principaux membres, lorsquton s'attendait à ce que la question se présenterait devant ous au si jet d'une atutre société -ecrète, et c^-s convictions sont hosti es à i'ereciion légale des associations secrètes, hos.ile à l'érection légale de l'association Orangste.
Ii est par fa te ment vrai que je suis, comme l'a dit l'honorable monsieur, un protestant et il est vrai aussi — je suppose que c'est Là ce qu'on entend par ce mot ultromontain — que je sois de cette école qui est la ; lus opposée à ce que je crois être les erreurs dogmatiques de .'Egnse de Rome. Cria est parfait ment vrai. Je proteste contre ce que je prétends être ses erreurs ; mais je suis en même temps un partisan chaleureux de la liberté des gultes ei de l'égalité et de la liberté de conscience.